VTT dans le Lubéron

Bruno (dit Haribo ici…), Gilles, Thierry et Dominique (le narrateur) ont participé aux 3 jours de VTT dans le Lubéron proposé par le Club d’Istres et le célèbre Chacha (Michel Charreard voir photo vintage…). 

Soit je fais un petit résumé succinct du type « Yes, c’était super !  » soit je développe… Donc, je développe.

Retrouvailles pour tous le jeudi 14 mai au gîte à l’entrée d’Apt. 40 Vététistes arrivent de toute la France… Installation, décontraction, bonne ambiance et déjà de la concentration, vérification du matériel… 1er départ dans quelques heures. (45 km – 900 D+) 18 h top chrono, photo de départ et en avant. Chacha nous cueille à froid par 6 km d’ascension terrible par une chaleur orageuse étouffante. Tout le monde est dans le rouge… Un coup d’œil à Thierry et Gilles ils sont comme moi… Comment allons- nous faire tout ce qui nous attends ? Il faudra attendre le 15 ème km et la traversée de Buoux pour commencer à trouver un bon rythme. Une succession de beaux monotraces variés (racines, pierriers, ocre…) nous mènent jusqu’au Pont Julien où le crépuscule s’annonce. Pause Haribo puis, il est temps d’allumer les frontales pour la partie « piquante » de la sortie. Nous contournons Roussillon et en avant dans les monos d’ocres de nuit ! C’est légèrement kamikaze, tout le monde se suit dans la poussière et les éclairages communs… le tracé est technique, il ne faut pas trop se poser de questions et y croire, c’est grisant ! 22 h 30, nous sortons des ocres sans trop de casse, génial pour la plupart d’entre nous, pas top pour ceux dont c’était la première sortie de nuit. 23 h au gîte, 1 h de mat’ au lit, petit déj’ 7 h. Bonne nuit.

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Jour 2 (50 km – 1300 D+) : La lecture du profil de l’étape fait peur à la plupart. Nous commençons par 15 km d’ascension ! C’est parti, Gargas, St Saturnin les Apt, ça monte doucement puis la route (et oui…) s’élève pour 10 bornes à 8% de moyenne. La troupe s’étire, c’est le début de la sortie faut s’économiser, les VTT réglés souple pour les chemins sucent le macadam… C’est le moment que choisit Gilles pour déclamer son mantra  » Putain, le VTT c’est fini, je me remets au golf… » ce sera son leitmotiv durant les deux jours. Le normand a besoin de se mettre en colère pour avancer. J’apprécie le confort de ma nouvelle selle SMP (spéciale anti-fourmillement… un truc de vieux dirait Stéphanie). Puis nous arrivons à la piste qui doit nous mener au sommet. La piste est encore plus raide que la route, avec Thierry nous cheminons lentement mais sûrement. Bruno nous attends au départ d’un monotrace « Allez les gars c’est la descente » annonce t-il. Voici le « Singletrack Paradise » 8km de mono d’enfer, rapide, ludique, technique, facile, difficile, étroit, pentu… du bonheur pur ! Thierry nous gratifie d’un beau roulé-boulé dans un passage complexe, mais l’animal est souple et repart aussitôt. Pause au château de St Saturnin et reconstitution de la troupe au complet. Direction les falaises de la Madeleine au dessus de Lioux, le mistral s’est levé force maxi, 100 km/h de vent nous fouette. Sur la falaise la progression est acrobatique, le vent nous bouscule, nous écarte de la trace, nous fait tomber ! c’est incroyable la force qu’il a ! Enfin la pause de midi un peu à l’abri. Le repas servi est d’enfer, quelle organisation ! Quelques Haribo de Bruno puis, avant la sieste, nous repartons vent dans le nez direction Roussillon l’ultra touristique. 10 km de chemins dans les ocres nous attendent et sont parcourus à bonne allure, ça sent l’écurie sur les derniers chemins, tout le monde arrive au gîte avec la pêche. Nous allons faire un tour à Apt en touristes tous les quatres. Gilles déprime légèrement… Un verre de blanc et quelques tranches de jambon cru plus loin, il reprend goût à la vie… L’organisation a prévu une dégustation de vin au domaine Mayol. Endormi sur mon lit, je la loupe. Les gars en reviennent avec les joues rouges… 22h au lit. Bonne nuit.

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Jour 3 (60 km – 1700 D+) : Du roboratif… un belle et grosse journée s’annonce. Certains choisissent de raccourcir l’étape et de ne la commencer qu’après le repas, pas les gars d’Uzès ! Départ de Bonnieux et immédiatement une belle montée vers la Tour Philippe, étrange construction due à un original Aptésien. Nous nous enfonçons dans un vallon d’où nous sortons par un difficile portage en montée et descente.  Puis une très longue côte par une grande piste se présente. Je suis la roue de Bruno qui monte sans efforts apparents, la suite est un nouveau portage puis un monotrace jusqu’à l’entrée de la forêt de cèdres, arbres importés d’Algérie vers 1860. S’en suit une longue descente rapide dans un monotrace parsemé de cailloux roulants à éviter absolument !. Nouveau passage par Bonnieux, nouveau portage (poussage), puis un nouveau monotrace étroit en balcon particulièrement remarquable. L’a-pic est à droite, il ne faut pas être tenté de regarder… le superbe paysage. La troupe se reforme au pont de la Coquille et son architecture étonnante. Une pause et direction le pique-nique ! Sur le chemin, Thierry arrache sa pédale gauche (CrankBrothers neuves…) de son axe, la poisse !! Heureusement notre Saint-Bernard (Bruno) a un jeu de pédales + cales dans son sac… ce gars est une perle, avec lui vous pouvez faire le tour du monde sans encombre. Après le repas, il reste la grosse difficulté du jour, 10 km de montée vers le Moure Nègre. Nous mangeons léger, buvons du Coca, Haribo quand même… ambiance studieuse au paddock. Il est temps d’y aller, nous suivons un beau chemin qui longe un ruisseau, un peu d’humidité sur le tracé fait du bien. C’est à ce moment- là que mon récit s’échappe du parcours prévu… Une partie glissante, deux marches à franchir… une dérobade de la roue avant après la première marche… un superbe OTB… je me relève sans douleurs apparentes et reprends mon chemin. Malheureusement mon poignet droit enfle et me fait de plus en plus mal, je ne peux plus tenir le cintre, je continue à pied en poussant le vélo, je sens poindre l’évidence, je vais devoir arrêter là… Arrivé à Sivergues au premier tiers de l’ascension, Chacha reconstitue la troupe. Je lui annonce que je vais devoir arrêter. Pas de réseau, fourgon d’assistance injoignable, je dois retourner à Apt avec mes propres moyens par la route… C’est, pour moi, le seul bémol à l’organisation léchée du club d’Istres. Généreusement Thierry propose de m’accompagner (alors que ce rôle aurait dû être tenu par un gars de l’organisation, me semble t-il ?), nous avons bien 10 km de route vallonnée à faire pour rejoindre Apt, sa présence rassurante me permet de rentrer sans trop de mal. Direction les urgences de la ville… mais c’est une autre histoire. Vers 19 h tous les bikers arrivent enfin au Gîte où Gilles et Bruno me racontent la fin du parcours. Gros portage dans une montée caillouteuse, passage sous le Moure Nègre puis longue et technique descente qui aura mis tout les organismes à l’épreuve. Bravo à tous !

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Apéro, repas, fête, Macarena… Les gens se lâchent (enfin surtout les sudistes…)

Ces trois jours nous auront permis de découvrir des paysages et des chemins magnifiques, de côtoyer des gens agréables (pour la plupart, il y a toujours quelques originaux solitaires) et d’apprécier la qualité de l’organisation made in Team Chacha et sa troupe. C’est à refaire sans aucun doute.

NB : Nous avons découvert un truc super. Pour pouvoir rouler sans s’arrêter (ou presque) avec 40 personnes de niveaux différents, Chacha et son équipe utilise un système de pancartes humaines… C Koi ? Et bien, Chacha roule toujours en tête, suivi par les gars les plus véloces. A chaque intersection il demande à l’un deux de faire « pancarte » c-a-d de s’arrêter pour indiquer à tous la direction à prendre. Le gars « pancarte » repart quand il voit le fermeur du groupe. Comme c’est un gars en forme, il remonte tout le peloton en s’amusant et se retrouve à nouveau derrière Chacha prêt pour faire à nouveau « pancarte » quand il y en aura besoin. Grosso-modo ils étaient 7 ou 8 à faire ça (nous l’avons fait aussi… un peu) et ainsi le groupe progresse toujours à la vitesse des plus lents sans que ceux-ci aient l’impression d’être attendus. De plus les « pancartes » encouragent les autres au passage et ça participe grandement à la bonne ambiance générale. A nous de tester ce procédé dans nos futures sorties de groupe, ainsi rapides et pas rapides peuvent rouler ensemble !

Les traces GPS, c’est ici

au fait gilles doit mettre une video, peut être demain

alors revenez voir

VTT : sortie Club à Fons sur Lussan

Nous étions une douzaine ce matin au rendez-vous de Fons sur Lussan. Camille et son fils Pierre, Daniel et son fils Rémi, des gars plus randonneurs et d’autres plus sportifs. Sous la houlette de Bruno tout le monde s’élance direction les ruines du château d’Allègre. Comme prévu le parcours est roulant sans grosses difficultés, la montée finale aux ruines ravira Rémi et Pierre qui pourrons faire parler leur explosivité. Quelques photos, Bruno sort sa célèbre boîte de bonbons Haribo et zou… direction de défilé de l’Argensol. Nous suivons cette superbe petite rivière encaissée pendant quelques kms puis le sentier s’élève par une longue et belle piste.

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Nous arrivons au pied d’une terrible côte très pentue et particulièrement caillouteuse, certains s’essaient à la « montée impossible » (victoire de Cyril) puis plus modestement nous la montons tous en portage. Opération qui se révèle particulièrement éprouvante pour Daniel et son VAE de + de 20kg… (il faut bien qu’il y aient quelques défauts à cet engin qui nous double sans vergogne dans les montées…). Le retour s’effectue par une série de monotraces et pistes que tout le monde avale sans soucis, il est temps d’arriver au restaurant « la Goulade » de Fons où nous attends un délicieux repas (offert aux adhérents par le Club). Une bonne matinée et un bon moment de convivialité et d’échange, c’est à refaire !

La video


n’oublier pas les traces GPS c’est ici

Samedi 2 mai : Les châteaux de l’Uzège

Tout d’abord, une grosse pensée pour Alain qui malheureusement ne peut plus, momentannement, encadrer les fameuses sorties du samedi.

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Francoise, Catherine, Yann et moi (Gilles) au départ. Direction la vallée de l’Eure puis le DFCI vers St Siffret. Une bonne petite grimpette pour rejoindre Argiliers par les monotraces de la VT’Truffes. Ensuite nous prenons la direction du château du Baron de Castille, folie architecturale toujours aussi surprenante ! Puis nous longeons la base de loisir de Nîmes d’où nous apercevons le très beau château Privat.. De là nous rejoignons le point de vue sur le Pont du Gard (photo). Au retour, une petite pause fraîcheur chez moi requinque la troupe… Pour finir nous retournons sur Uzès par les chemins de St Maximin. 42 km d’une très belle randonnée. Bravo à tous ! Gilles.

Vidéo signée SanglierProd’, Yann à la caméra.

(suite…)

Mon premier Ventoux (joies et peines)

Ce samedi 2 mai il est prévu une sortie route ayant le Mont Ventoux comme point culminant. Malgré ma balbutiante pratique de la route, attiré par cette mythique ascension je décide de faire parti de cette « aventure ».

L’approche
Le départ s’effectue depuis Ville/Auzon, bourgade au pied des gorges de la Nesque, route qui nous mènera à Sault puis au Ventoux. Retour par la même trajet. Le route s’élève immédiatement, de façon assez paisible, il y a 20 km d’ascension avant Sault. La beauté de ces gorges est saisissante, nous progressons gentiment en profitant du paysage et surtout sans faire trop d’efforts, il faut garder ses forces pour plus tard… La route s’élève, s’élève de virage en virage, nous passons quelques tunnels bucoliques, le ciel est bleu, la température idéale. Comme disaient les indiens d’Amérique avant le combat « C’est un jour idéal pour mourir »
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Le sommet atteint, nous plongeons sur Sault. Dans la ville, Denis conseille de faire le plein des gourdes, c’est le dernier arrêt avant le chalet Reynard…

L’ascension
Dès le bas de Sault, c’est parti. Un panneau annonce 26 km d’ascension pour une pente moyenne de 4,6 %, c’est raisonnable. Très vite, chacun roule pour soi, à son rythme, pour ma part l’idée est -bien sûr- d’avoir mal aux jambes le plus tard possible… Il fait chaud, la route s’élève, c’est long, long, long, je me fais doubler par un papy en VTC btwin et basket… humilité… Heureusement Stéphanie, JR et Hugo (notre ô combien précieuse voiture suiveuse) sont là pour nous motiver et mettre l’ambiance sur le bord de la route ! vive eux !

Enfin au détour d’un virage, la pente se fait faux-plat je peux remettre un peu de braquet et avancer plus vite, je n’ose pas trop y aller car je ne connais pas la suite du parcours. Mais les chalets précédents l’arrivée au Reynard apparaissent, j’y suis ! déjà ? sans plus de difficultés ? wouaw c’est génial ! Voilà 55 km d’avalés au milieu d’une nuée de cyclistes, il y a des centaines de personnes qui montent au Ventoux !
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La troupe se reforme partiellement. Romain est là depuis un bon moment. « Allez les gars on va aller au sommet une fois » Dit-il en belge. William et Jean-luc ont continué, Denis chaperonne Florence, Daniel reste au Reynard. Charlie, Romain et moi-même attaquons la suite… Certainement trop confiant, je prends la roue de Romain et attaque les 6 derniers km à bon rythme. Malheur, on bout de 2 km je suis dans le rouge, j’ai très chaud, mon cœur bat aux tempes, mon dernier braquet est dur à amener, les crampes apparaissent, j’ai faim de salé et le calvaire commence… Ce putain de sommet et si proche et semble inatteignable, je compte les tours de roues et les mètres qui défilent au compteur… puis le dernier km, un gars fait des photos et te glisse sa carte de visite dans la poche du maillot, pffff… vu la tête que je dois avoir… à l’approche du dernier virage et sa rampe raide de 30 mètres, Hugo et Stéphanie m’encouragent, je me dresse sur les pédales, encore 20 mètres en danseuse, la cata… à 5 mètres du sommet j’ai les deux jambes verrouillées par les crampes, plus moyens d’avancer… misère… Stéphanie fait une photo, je reprends mes esprits, laisse passer 1 minute et remonte sur la selle pour passer le sommet avec Hugo. Voilà c’est fait, je rejoins Jean-Luc et Charlie pour quelques photos.
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Il fait un temps extraordinaire, nous attendons l’arrivée du reste de la troupe, voilà Denis et Florence, bravo à elle ! Prêt pour la photo souvenir !
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Le retour
Soudain la brume monte et envahit le sommet, il est temps de redescendre au chalet Reynard pour y savourer une bonne bière et un repas salvateur.  Tout le monde a l’air content de son sort. Perso je suis un peu déçu de ma montée finale, mal gérée, en galère… Habitué aux braquet VTT j’ai eu du mal à emmener, sur la durée, ceux, plus long, du vélo de route…

Le retour sur Sault se fait à très vive allure, nous sommes en ligne, les virages se passent très vite, il faut être super attentif, pas le droit à l’erreur à + de 50km/h ! A un moment je laisse un petit trou devant moi, le groupe s’échappe ! 10, 15, 20 mètres et c’est fini, ils s’en vont, trop d’effort à faire pour les rattraper, la route est encore longue… Je laisse filer, je les retrouverai à Sault. A la sortie de Sault il y a encore une belle grimpette d’une dizaine de km que nous effectuons à belle allure autour de 20 km/h, je m’accroche, je mouline plus que ne force, reste dans les roues et ça passe ! « Reste plus qu’à se laisser glisser » Dit le capitaine de route.

Se laisser glisser… tu parles ! Les 20 km de descente s’effectuent à fond de braquets, dans les virages il ne faut pas freiner autrement tu pers la roue et hop t’es seul comme un c… c’est épuisant autant physiquement que nerveusement (pour moi le novice). On admire moins le paysage qu’à l’aller, ça sent l’écurie ! Comme précédemment, dans un virage je freine trop, à la relance je perds le contact avec le groupe… je les laisse à nouveau filer, mon compteur vient de dépasser les 110 km, il n’en reste que 2 ou 3…

Enfin le panneau Ville/Auzon et les voitures ! Romain, Daniel et Jean-luc sont là, je les rejoins puis tout le groupe arrive. Quelle journée mémorable.

C’était mon premier Ventoux, le dernier ? Je ne crois pas, je voudrais tellement mieux profiter des derniers km d’ascension. Maintenant j’ai un peu plus d’expérience donc, à la prochaine !
Dominique

A vendre KUOTA Kom

Suite a mes soucis de sante je vends mon vélo en très bon état, KUOTA KOM carbone taille M

kuota
Equipé avec groupe shimano dura-ace 7900 cintre CKT compact carbone potence 110mm et roue mavic r sys pneus continental neuf pédalier compact SLK LIGHT longueur 172.5 CM et une paire de roues dt swiss carbone hauteur 46mm avec pneus continental et pédales time carbone le tout est visible chez les cycles PASSIEU. Plus de photos sur leur site.
Compte tenu de mon état et de mes nombreuses hospitalisations contactez DAVID au 04.66.21.09.16
Très amicalement, éric

DH du Mont Bouquet

Météo très difficile ce WE. L’orage n’a pas permis de faire la 2eme manche.
La 1er manche c’est déroulée sous une pluie fine. La descente était glissante mais roulable. 100 pilotes au départ avec les meilleurs régionaux et quelques extérieurs. Enzo a fait une super course il fait coup double, il gagne la catégorie cadet et la catégorie sport (semi rigide). Il a vraiment passé un palier, il a battu les meilleurs régionaux qui roulent en tout suspendu. Il termine 18eme scratch toute catégories. Il tournait autour de la gagne depuis quelques courses 2em 3em 2em et enfin 1er.

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Vraiment bravo à lui car il fallait vraiment un gros coeur pour se lancer dans cette descente de plus de 4 mn à gros dénivelés -350m !
Prochaine étape Chanac (48), le 1 et 2 mai où il faudra confirmer.

DH du camp de César

Aujourd’hui ça a encore envoyé du lourd à la DH Laudun 250 participants avec un plateau très relevé 5 coureurs de niveau mondial et top 5 national.
C’est le Calvissonnais de Vouvoulracing Rudy Cabirou qui a eu le dernier mot en 1mn 52s. 2eme Faustin Figaret Commencal/Calvisson à 1s et 3eme le nimois Patrick Thome.

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Pour nos 2 jeunes cadet ça c’est bien passé, pas de chute les deux sont à l’arrivée. Les mamans ont tremblé, elles étaient prises entre le sentiment de voir leur fils prendre du plaisir mais en pensant fortement s’ ils pouvaient changer de discipline et jouer au ping-pong ça serait moins stressant. Les papas eux à l’inverse ont motivé les garçons pour gagner quelques secondes.

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Au final Enzo Faure termine 14eme/42 cadets en 2mn 20s. Bon résultat pour sa 2eme course de DH. Enzo apprend et progresse à chaque sortie ll prend ses marques, il est appliqué et ne tardera pas à monter dans les classements.
Enzo Bosc termine 8eme/42 cadets en 2mn 15s et cerise sur le gâteau il est 2eme dans la catégorie sport (vélo avec 1 seule suspension à l’avant). Il a terminé à 2s d’Alex Saint Diziera jeune du César bike qui était dans son jardin.
C’est le 3eme podium en 1 mois souhaitons lui que dans quinze jour à Salindres il soit sur la plus haute marche ?
Un beau weekend de Pâques ou les Enzos ont eu la banane et ont fait briller le maillot du club.