Instant magique !

Instant magique ce dimanche lors de la sortie dominicale.
Nous n’étions que cinq, Jean-Philippe, Bruno, Martial,Roger et moi. Mais ça n’a pas duré…
A la sortie de Moussac, alors que nous roulions bon train, j’entends Bruno appeler derrière moi. Je me retourne, craignant un incident, mais il me dit simplement, « regarde, regarde ! le pigeon ! Y a un pigeon que me suit ! ».  Et en effet, un joli pigeon volait tranquillement tout près de lui ! J’appelle les autres, on ralentit un peu. Le pigeon était toujours là, nous escortant tour à tour. On s’arrête, il s’arrête aussi. On repart, il redémarre, filmé maintenant par Jean-Philippe. Un grand moment, vraiment. Au total, notre ami à plumes nous aura suivi pendant près de 3 km. Ce n’est qu’à Cruviers Lascours qu’il nous dira au revoir » à notre grand regret, nous commencions à nous habituer à sa compagnie ».
piaf
Denis

Sortie dans les gorges de l’Ardèche du samedi 18 juin

Nous étions 9 samedi dernier pour une belle sortie dans les gorges de l’Ardèche concoctée par Hervé.
Certes la météo n’était pas engageante, elle en a même découragé deux ou trois. Mais finalement, nous sommes rentrés presque secs !
Départ de St Firmin en voiture jusqu’à St Marcel de Careiret. Là, vrai départ. Le ciel est couvert, mais ça va.
En selle, Anita, Flo, Romain, Philippe A., Hervé, Dominique L.,  Daniel J., Hugo et moi. Les parents de Hugo suivent en voiture, avec ravito et équipements. Échauffement jusqu’à Goudargues. Depuis sa chute, Flo appréhende un peu les descentes, mais ça va revenir tout doucement.  Après Goudargues, la route s’élève de temps en temps, mais rien de bien méchant. On poursuit par des petites routes sympas. Tiens, ici les villages sont décorés aux couleurs de l’Ardéchoise. C’est vrai que c’est bientôt la grande fête du vélo ! On passe l’Ardèche, il y a un peu de voitures, tourisme oblige, faut serrer à droite. Au détour d’un virage voilà la belle arche, le Pont d’Arc. Pieds à terre, une photo s’impose. L’occasion pour nous d’avoir une pensée pour notre ami Eric qui nous a quittés voici tout juste un an. Sûr que de là-haut, c’est lui qui nous protège de la pluie !

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On repasse l’Ardèche et là, ça se complique un peu. Il vaut mieux tomber la plaque car les 3 km à venir présentent  des passages à 9/10%. Chacun monte à sa main, encouragé au passage par Christine et son mari, postés en haut de la pente et admiratifs des efforts accomplis !
Au sommet, arrêt obligé pour admirer la vue sur les gorges et souffler un peu. On remplit les bidons. Déjà 60 km couverts. Allez, dans 25 bornes, c’est la pause déjeuner ! Mais d’ici là, il faudra s’avaler la dizaine de toboggans qui font si mal aux jambes, surtout quand on commence à être un peu « entamé ». Pas grave, les plus costauds aident les autres.  Le ciel tient toujours. 85ème, arrivée à St Martin d’Ardèche pour un demi bien frais et un repas sympa en terrasse. Hugo a mal aux jambes et sagement décide de monter dans la voiture. Il a très bien roulé et s’est quand même avalé plus de 1100 mètres de dénivelé positif !
C’est reparti, tranquillement, pour les 40 km restant. Pas vraiment plats quand même…. Hervé a beau expliqué à chaque bosse que « c’est la dernière », les filles commencent à douter sérieusement…… D’autant que certaines sont quand même bien pentues. Mais ça finit toujours par passer, même si les jambes commencent à brûler chez certains (nes). C’est là que Eric, de là-haut, a eu une drôle d’idée : « puisque les jambes brûlent, je vais leur envoyer un peu d’eau ! »  Et effectivement, dans la descente de la Valbonne, un bel orage s’abat sur nous. Certains s’équipent, d’autres continuent sous l’eau. En bas, le soleil à nouveau. Il sera le bienvenu car nous sommes bien trempés pour la plupart. Les 15 derniers km sont vites avalés, malgré les quelques sempiternelles « dernières bosselettes » qui feront grincer les dents féminines…..
Arrivée, enfin. 125 bornes pas faciles mas très agréables. Un grand merci à Hervé, maître d’oeuvre de la sortie. Le groupe, suivants y compris, est ravi. Dernier orage qui nous oblige à embarquer rapidement dans nos véhicules.  Allez, on rentre faire sécher tout ça !
Denis

Sortie VTT du Samedi 25 Juin 2016

La Torte :

ermitageChemin tordu par définition, la Torte permettait autrefois de relier Collias à Cabrières à travers le bois des Coufines. Nous sommes 5 pour en gravir la pente en ce premier Samedi d’été. Partis d’Argilliers en direction de Collias, Gérard, Raoul, Guillaume, Gilles et Alain se retrouvent bientôt au pied de ce chemin mythique dont le passé ancestral emplit toujours le promeneur d’une certaine émotion. Combien de charrettes sont passées par là tirées par des attelages de chevaux ou de bœufs ?

Pour l’instant, les bœufs, c’est nous car la côte est rude. D’autant plus rude que la chaleur est suffocante, sous un soleil à peine voilé par une légère couche de nuages. Les 3 plus costauds s’en vont devant, les 2 autres, Gérard et Alain moulinent tout ce qu’ils peuvent pour aller de l’avant sur ces pierres qui manquent de les faire tomber à chaque tour de manivelle. Gilles, en bon samaritain, va d’ailleurs échanger son vélo à assistance électrique avec celui de Gérard, surpris par cette atmosphère pesante. Un peu de repos à la table d’orientation, à peu près à mi-parcours, fait du bien à tout le monde. Puis c’est un nouveau départ vers le sommet du lieu, toujours sur les cailloux, toujours sous la chaleur, toujours les mêmes devant, toujours les mêmes derrière. Enfin la pente devient moins rude, le chemin s’étire de plus en plus et devient bientôt tout droit, tout plat. Alors les mollets se détendent progressivement, le vélo bondit vers l’avant. Tout à coup tout devient facile, presque trop. Nous quittons un moment le chemin pour nous rendre à un point de vue qui permet d’observer les méandres creusés par le passage de l’eau dont ceux du Gardon. Dans le fond, sur notre droite, nous apercevons le village de Collias. Revenus sur nos pas, nous quittons la Torte pour nous diriger par un joli sentier à travers bois vers le mas Laval. La partie terminale de ce sentier est un peu difficile, à nouveau sur les cailloux mais au moins, elle présente l’avantage d’être à l’ombre. Passé le mas, nous roulons en direction de l’ermitage de Collias que nous atteignons après une descente pédestre sur un sentier très accidenté. Ici aussi, le lieu est chargé d’histoire et a connu une fréquentation humaine depuis des temps lointains. Une photo de notre groupe à cet endroit s’impose pour immortaliser notre passage. Le retour vers le Gardon, à Collias, s’effectue à très vive allure sur un chemin ombragé et roulant à souhait. Encore un peu de pédalage pour traverser la plaine et arriver à Argilliers, notre point de départ. La bière de Gilles, confortablement installés devant sa piscine, nous procure un plaisir immense. La maxime qui dit : « après l’effort, le réconfort » prend ici tout son sens.IMG_0190 IMG_0192

Ce circuit que nous avons déjà fait l’année dernière n’est pas très long dans son développement et ne présente pas d’énormes difficultés. La montée de la Torte en elle même n’est pas si terrible. Cependant, il sera plus prudent à l’avenir de l’éviter lorsque la chaleur estivale s’annonce. On n’est pas des bœufs tout de même !

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Sortie VTT du Samedi 18 Juin 2016

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La boucle d’Aigaliers :

Camille, Pierre, Raoul, Guillaume, Luc et Alain s’en vont aujourd’hui faire une petite rando du côté d’Aigaliers. Le ciel est chargé de gros nuages gris, menaçants et la météo n’est pas très clémente pour cet après-midi annonçant même des orages en fin de journée. Nous allons tout d’abord au quartier de Jol et poursuivons notre chemin dans les bois de Saint Médiers. Passant tout près du gour de Conque, nous décidons de lui faire une visite. La rivière des Seynes coule encore, mais très peu. Elle n’arrive plus à remplir entièrement la large vasque qui sert de retenue. L’eau a pris une couleur vert émeraude montrant les signes d’un tarissement proche comme il est de mise à l’approche de chaque été. Ce bas étiage nous permet d’ailleurs de pouvoir traverser facilement le cours d’eau pour entrer directement dans la Baume. De là, par le circuit VTT N° 4, nous nous rendons à Aigaliers puis nous roulons, empruntant parfois des portions de route, en direction de la Boucarasse. Nous entrons dans ce bois après avoir coupé la route d’Alès au lieu dit « la Mine ». Par la forêt de Massargues, nous arrivons ensuite au pont de Juston. Nous traversons tout le Grand Serre d’Aureilhac et, par le sentier des Conques, nous retrouvons la rivière des Seynes au quartier de « la Garriguette ». Nous arrivons sur l’esplanade complètement secs car la pluie nous a épargnés. Plus pour longtemps : le tonnerre gronde au dessus de nos têtes, le ciel s’est à nouveau chargé de vilains nuages noirs et bénit notre arrivée en déversant sur nos tuniques des trombes d’eau. Même pas le temps d’aller boire un pot au bistrot……

Circuit plaisant, classique, ne présentant pas de difficultés majeures. Quelques passages techniques ont toutefois surpris Luc qui est davantage habitué au macadam bien lisse qu’aux ornières et pierriers de certains petits sentiers.

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XC de Llauro. Podium pour Pierre

Voici un résumé de la course de Pierre ce dimance à Llauro par Camille, sa maman.
Le circuit de ce jour mesure 1 km et il est à faire 6 fois par les benjamins. Cela commence par un côte goudronnée puis la majorité du circuit se déroule sur un terrain avec de l’herbe fraichement coupée. Cela ressemble presque plus à du trial que du XC.

Très bon démarrage de Pierre qui fait quasiment les 2 premiers tours en tête. Il est suivi de près par Colin Lebenc et Louis Court. Ils nous offrent deux tours splendides « roue dans la roue ». Puis, Colin profite d’une attaque pour prendre la première place. Au troisième tour, il est rejoint par Louis et ces deux brillants coureurs offrent à nouveau aux spectateurs 3 tours au coude à coude.
Pierre maintiendra sa 3éme place et aura du mal à raccrocher les deux premiers, parfois gêné par les concurrents qui avaient un ou deux tours de retard.

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Lors de la remise des prix, Pierre reçoit les amicaux encouragements de l’organisateur qui lui dit qu’il lui a manqué quelques centimètres de taille (cf la photo) pour finir premier!!!
Camille

Podium à l’enduro de Roubion !

Enduro Sordello de Roubion (06) du 11/06/2016.
Encore les couleurs du club représentées sur le podium lors d’une épreuve des 1001 sentiers.
Enzo Faure fait une très belle 2ème place.
Enzo Bosc victime de problème de chaîne finira plus loin dans le classement.
Les Enzo ont encore fortement progressé puisqu’ils se frottent à des pilotes comme Thibaut DAPRELA du team officiel Lapierre Gravity (N°1 sur la photo)

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Sortie VTT du samedi 11 Juin

Les combes d’Argilliers:

Aujourd’hui, nous sommes venus à Argilliers où nous comptons rouler à la fraîcheur des ses belles combes arborées. Gilles, qui connait parfaitement le coin, va y conduire un groupe quelque peu réduit. Il y a Jean-Marc, Raoul et son fils Guillaume et puis Patrick que nous n’avions pas vu depuis quelques semaines. Il affiche un beau cocard sur l’œil droit consécutif à une chute, la semaine dernière. Alain, n’ayant pas pu se dégager assez tôt d’un repas familial, est absent.

Nous visitons près de 19 kilomètres de combes sur des monotraces ombragées entre Argilliers, Flaux et Vers. Après une montée dans une première combe, nous nous dirigeons vers le tracé emprunté il y a quelques années par le XC que le club avait organisé. Nous y retrouvons ces beaux chemins dont certains ont été ouverts pour la circonstance et serpentons un long moment dans ces lieux agréables plus ou moins cachés d’un soleil de plomb avant de revenir à Argilliers. Là, Gilles nous invite chez lui pour un repos bien mérité autour de sa piscine et d’un grand verre de bière bien fraîche, bien savoureuse sauf, bien sur, Guillaume qui consomme un coca. Alain vient nous rejoindre avec une bonne brioche artisanale achetée ce matin sur le marché d’Uzès.

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Distance totale: 18793 m
Denivelé total positif : 656 m
Durée totale: 02:24:23
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LA trace GPS

Sortie VTT du Samedi 4 Juin 2016

Les Gorges du Gardon :

Aujourd’hui, 9 vététistes se retrouvent en bas de l’esplanade pour une nouvelle sortie. Il y a Camille et Pierre, Françoise qui est venue avec Alain de Saint Quentin la Poterie, vététiste à ses heures, Jean-Luc, Jean-Marc et Thomas de la Calmette, Gérard et Alain l’uzétien.

Bien que la météo ne soit pas trop engageante, une randonnée du côté des gorges du gardon plairait bien à l’ensemble du groupe. Nous partons donc en direction de Sagriès et ensuite, par la combe de Marque Pierres, de celle de Sanilhac. Cette combe présente l’avantage d’offrir une pente plutôt douce et régulière et présente donc par là même celui de ménager les organismes. Lorsque l’on sait ce qui nous attend, essayer de « rester frais comme un gardon » est bien le dicton du jour à observer. Assez rapidement nous atteignons Sanilhac et nous nous engageons sur le sentier qui descend à la Baume. Ce dernier s’apparente à une vilaine draille rocailleuse qui demande un effort de pilotage très précis pour ne pas aller à la faute. Pierre, notre benjamin, semble voler par dessus ce clapas infâme. Derrière, chacun fait ce qu’il peut. Grrrr! Une autre maxime prend alors tout son sens: « la valeur n’attend pas le nombre des années…..». Nous admirons tout de même, dans la descente, la beauté grandiose du site qui s’offre à notre vue: les majestueux méandres du Gardon, la chapelle Saint Vérédème toute refaite à neuf, la grotte aux chauve-souris, l’ancienne route qui remonte vers Poulx et où a été tournée une partie du film «Le salaire de la peur» (ça c’est pour Gérard). C’est magique de voir et d’admirer autant de belles choses à la fois, dans la quiétude de la rivière qui coule en contre bas. Bientôt, sans encombre particulière, bien que Pierre ait fait une petite chute, nous nous trouvons au niveau du Gardon. Là, les choses sérieuses vont commencer. Le passage est parsemé d’imposants rochers qui empêchent tout roulage sur plusieurs hectomètres. C’est donc en portant ou en poussant nos bécanes que nous progressons. Cela prend du temps bien sur mais, bientôt, nous sommes récompensés. Un magnifique sentier serpente entre falaise et rivière dans une végétation très fournie. Nous nous y aventurons avec un plaisir intense. On se croirait en pleine forêt tropicale. Manque les perroquets! Encore que….. Un peu plus loin, faute de chemin, nous longeons la rivière admirant son cours paisible où se risquent, courageux, quelques baigneurs ou baigneuses, précoces pour la saison. Le ciel se couvre de plus en plus et les premiers coups de tonnerre se font entendre. Au risque d’être trempés, nous prenons notre petit encas habituel au bord du Gardon sur une plaque rocheuse. Puis l’aventure continue, toujours aussi belle, toujours aussi surprenante jusqu’à Collias. Nous remontons le village pour emprunter à sa sortie un chemin de type DFCI qui nous ramène sur le plateau et sur le GR 63 par lequel nous allons revenir à Sanilhac. Arrivés sur la crête, le roulage y est aisé et, c’est les poumons emplis des délicates odeurs de thym, de cistes, de globulaires et autres plantes de la garrigue en fleurs, que nous évoluons dans ce paysage à la fois si pittoresque et si grandiose, impressionnés tout de même par les coups de tonnerre qui parfois semblent se rapprocher et parfois s’éloigner. Quelques gouttes de pluie viennent s’ajouter à cette épopée la rendant plus féérique encore. Jean-Luc, habitué du coin, nous propose une descente vers Sanilhac par un sentier inédit qui nous ramène rapidement dans la plaine juste après Sanilhac. Nous n’avons plus alors qu’à rentrer à Uzès par une partie du circuit N°1, puis par une superbe descente vers le mas de la Garonne et enfin, après une traversée du terrain de golf, par le pin Bérard. Dans la montée de celui-ci, le soleil vient nous faire un clin d’oeil comme pour saluer notre hardiesse, si l’on peut dire, d’avoir osé pareille aventure un jour d’orage. Pour son anniversaire, Jean-Luc nous offre à l’arrivée un pot à la terrasse du café de l’esplanade.

La sortie de ce jour laissera à chacun une empreinte indélébile car ce parcours, pas très long en définitive et pas très compliqué non plus, à l’exception de certaines sections le long du gardon, nous a permis d’admirer la beauté sauvage de la nature tout en restant proches de la civilisation urbaine.

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