Deux champions Uzétiens au sommet du VTT

Stéphane Hérold est un enfant d’Uzès, où il est né  en 1968. Il a fait  toutes ses études de l’école maternelle au lycée, il y a pratiqué plusieurs sports. Il y est pompier professionnel depuis 1992 et a gravi tous les échelons jusqu’au grade d’adjudant-chef. C’est un homme discret qui n’aime pas parler de lui. Et pourtant ! Il s’est  illustré en devenant champion de France de VTT des sapeurs-pompiers en vétérans 1 en 2009, 2010 et 2013, et vice-champion du monde en 2013.

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Au cours de ce périple qui lui faisait parcourir plusieurs fois par semaine les routes et sentiers de la région, il est accompagné par son fils Maxime dont il prévoyait l’épanouissement au plus haut niveau.
2014  allait être  l’année de la révélation. Stéphane Hérold qui est licencié au Vaunage passion vélo, malgré ses 46 ans, a continué à entretenir sa condition physique et s’est classé 3e au championnat du monde VTT vétérans 1 des pompiers en Suisse, en juin, et 5e en Allemagne au championnat du monde de triathlon.
Maxime, qui a tout juste 20 ans, qui est licencié à Calvisson VTT est devenu en juillet champion de France VTT seniors 1 fédéral  et en septembre, en Alsace, champion de France seniors 1 des pompiers. Vainqueur également du scratch seniors 1,  seniors 2. En juin, il s’était classé 4e au championnat du monde seniors 1 des pompiers et il a remporté le championnat régional fédéral de, VTT à Arles-sur-Tech. En mai, Stéphane a participé au cross country éliminatoire XCE qui voit s’affronter quatre coureurs  sur des parcours courts très techniques et il s’est toujours qualifié pour les finales malgré la présence de l’élite de France, Allemagne, Andorre, République tchèque. Ces résultats lui ont valu d’être sélectionné en équipe de France et de participer en juillet à la coupe France élite où il s’est classé 5e et 6e de deux courses différentes.
Ces excellent résultats qu’il doit à un entraînement intensif avec Olivier Maignan, l’entraîneur de l’équipe pro AG2R, et Christophe Plantier, technicien de l’équipe de France  VTT,  permettent à Stéphane Hérold de nourrir de grands espoirs : « En 2015, en continuant sur ma lancée, je souhaite entrer dans le top 10 du VTT français, d’être sélectionné en équipe de France, et, pourquoi pas, de devenir professionnel. » Son sérieux et ses qualités hors normes peuvent lui valoir de voir son rêve devenir réalité.(Source Midi Libre)

Au bon plaisir de Michel

Cette semaine Michel nous a demandé d’avancer l’heure de départ de la sortie du samedi à 8h. Le mail en ce sens circule et tout le monde est d’accord. Nous sommes donc 12 à 8h au rond-point de la poste où nous attendons Michel. L’homme arrive… tranquille, en tongs avec son panier pour les courses… « Heu, j’ai un empêchement, je peux pas venir ce matin» Dit, décontracté ce sacré Michel.
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Nous avons quand même bien roulé, 85 km pour moi. Un peu sec au retour… sacré Michel…

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Sortie au mont Ventoux

DSC02834Samedi 4 Juillet, le club a organisé une sortie avec pour objectif l’ascension du terrible et impressionnant mont Ventoux. Le départ est fixé chez Denis à 6 heures 45.

A l’heure dite tous les participants sont réunis et s’engouffrent dans les voitures pour se rendre à Villes sur Auzon. Les plus costauds s’en iront directement vers Bédoin et, après leur ascension, redescendront par Malaucène pour revenir à Bédoin où aura lieu le regroupement. Dans ce groupe que l’on appelera le groupe « Bédoin », il y a Romain, William, Denis, Enzo, Pierre (Nau), Stéphane, Jean-Luc, Florence, David et Jean-Philippe . Dans le groupe « Sault », il y a Hervé, Anita, Daniel, Maurice, Pierre (Barreau), Michel et Jacques.

Dès le départ, les 2 groupes prennent une direction opposée. Les costauds vont directement à Bédoin pour attaquer l’ascension la plus rude. L’autre groupe, suivi en voiture par Dominique et Alain promus pour la circonstance assistants porteurs d’eau, s’enfonce dans les gorges de la Nesque et y fait un magnifique parcours dans un paysage de toute beauté. Puis vient Sault qui offre un tout autre paysage et où la lavande en fleur exhale un doux parfum qui vient caresser nos délicates narines.

Bientôt la route s’élève traversant une forêt de hêtres et de sapins. Cela me donne des idées pour la prochaine saison de champignons ! Les kilomètres sont avalés peu à peu malgré la difficulté de la pente. Les porteurs d’eau font de temps en temps leur office en remplissant les gourdes d’une bonne eau fraiche. Le chalet Reynard est atteint peu après 11 heures. Nous avons perdu la trace du groupe « Bédoin » qui, à cette heure ci devrait avoir passé le sommet. Les réseaux téléphoniques fonctionnent très mal à cet endroit et nous n’arrivons pas à le contacter. Pendant ce temps le groupe « Sault », réuni, s’élance vers la dernière difficulté du jour. Chacun y va de son rythme, de son style. Le principal c’est d’arriver en haut, à cette antenne que l’on voit se détacher dans le bleu du ciel, perdue dans une caillasse éblouissante. Dominique et moi filons directement au sommet. Là, nous retrouvons Florence qui a fait son ascension toute seule, à son train et qui en est toute ravie. Puis les uns après les autres arrivent les forçats du groupe « Sault » exténués pour la plus part mais fiers de leur montée. Une photo du groupe sous le panneau d’arrivée au sommet immortalise l’instant. Ensuite c’est la descente vers Bédoin. Un contact téléphonique avec Romain est enfin établi. Il nous informe du bon déroulement du parcours de son groupe, sans incident notable.

Nous nous retrouvons tous vers 1 heure 30 bon poids au restaurant « La gousse d’ail » à Bédoin pour un succulent petit repas. Chacun est satisfait de son parcours effectué dans des conditions météorologiques parfaites.

Salut Eric !

Bals« Eric nous avait rejoints voici trois ans. Malheureusement, il n’a pu pédaler que durant quelques mois à nos côtés. LA maladie a choisi de lui tomber dessus, lui, le sportif multi-disciplinaire, coureur à pieds, marathonien, triathlonien, cycliste confirmé. Il s’est battu de façon admirable, il est allé au bout du bout, s’est accroché, encore et encore, grignotant par ci par là quelques jours de vie, quelques miettes de souffle… Puis la pente, tout à coup, s’est révélée vraiment trop dure, à bout de force, notre ami a dû mettre pieds à terre, ce n’est pas lui qui a renoncé, c’est la faucheuse qui l’a injustement poussée ….. Salut Eric, repose en paix. Promis, juré, on pensera à toi durant les prochaines sorties, quand les jambes brûlent, quand on se demande ce qu’on fout là, on saura trop bien combien tu aurais aimé être encore à « souffrir »‘ à nos côtés. On pédalera pour toi….. »
Mail de sa famille : surlesplages@gmail.com
Denis

Rando Mont Aigoual 2015

Après quelques péripéties pour s’inscrire le vendredi pour le samedi, nous voici Gilles, Maurice, Cyril de St Théodorit et Eric de Sauve, et moi-même pour la rando de 26km du midi-libre Mont Aigoual.
Un départ au starter juste après la course chronométrée, nous voici parti derrière gilles qui nous filme sur un bon rythme qui ne va pas durer car en haut de la première montée déjà Cyril et Eric sont devant.
Après quelques descentes dans les racines et la terre sablonneuse nous laissons les 2 costauds partirent, et gilles nous attendre en haut de chaque difficulté. Nous retrouvons nos 2 rapides au détour d’un DFCI car ils ont loupés la bifurcation et fait un kilomètre en plus. Quelques sous bois et traversées de ruisseaux plus loin (photos à l’appui) nous arrivons au ravitaillement où nous croisons des coureurs qui eux aussi ont été piégés par la vitesse et ont loupé une bifurcation.
Après le ravitaillement, Gilles nous annonce enfin de la descente ce qui n’est pas faux malgré quelque montée technique et surtout un trou ou je veux m’arrêter mais les cales ne déchaussent pas et pour cause j’ai perdu une vis donc CHUTE, et on apprendra qu’Eric, lui, l’aura descendu sous son vélo…
Trop fatigué pour faire les 3 derniers km avec Maurice nous rentrons difficilement même par la route et en descente.
Cyril termine devant Eric victime de crampes et Gilles juste derrière en pleine forme prêt à dévorer une grosse entrecôte; nous dit-il devant une bonne bière.
A l’année prochaine pour de nouvelles péripétie à l’Aigoual.
Michel

Reconnaissance de la cyclosportive « l’Etape du Tour »

« Cette année, neuf licenciés d’UZES VELO CLUB ont décidé de participer à la cyclosportive « l’Etape du Tour », prévue le 19 juillet prochain, entre Saint jean de Maurienne et La Toussuire. Le principe de l’organisateur du Tour de France, ASO, est de faire participer en épreuve cyclosportive l’une des étapes de montagne du Tour, quelques jours avant le passage du « vrai » peloton, à 15000 amateurs. Et certains viennent de très loin, on peut y voir des colombiens, des japonais, des russes, des australiens…… Quelques français arrivent quand même à se mêler à ce paquet  cosmopolite, pour peu qu’ils soient arrivés à décrocher un dossard. Ceux-si s’arrachent en quelques heures à peine, dès l’ouverture des inscriptions, voici plus de six mois !
Parmi eux donc, neuf uzétiens. six d’entre eux, Hervé, William, Jean-Luc, David, Georges et Denis, ont décidé ce weekend d’aller reconnaître le parcours et peaufiner ainsi leur préparation. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils n’ont pas été déçus !CIMG7914
Une météo agréable, quoique un peu fraîche en haut des cols. Et des cols, il y en avait ! quatre au total, pour un dénivelé total de 4600 m ! Celui du Chaussy tout d’abord, dès le départ, régulier avec ses 15 bornes de lacets entre 5 et 9%. Un bon échauffement ! Chacun monte à sa main, on se regroupe en haut où attendent nos accompagnatrices avec nos coupe-vent.Descente prudente, la route est en travaux, une trentaine de kms de plat, puis arrive le plat principal : Le Glandon, avec un grand G s’il vous plaît, car celui-là est vraiment terrible avec des passages à 10 voire 12 ou 14%.  Les trois derniers kms sont vraiment très durs contrairement à ce qu’annonce le dépliant. Puis on enchaîne par la Croix de Fer, finalement très facile par ce côté-là.  On passe le sommet un par un, comme on peut, le visage marqué et les jambes meurtries. La descente est technique, les corps déjà fatigués, il faut maîtriser sans cesse sa vitesse, des virages serrés, des trous, des bosses, du gravier….Mal aux mains à force de freiner….Arrêt à mi-pente pour un casse-croûte et un café salvateurs. Ça repart, il fait frais. Tout juste le temps de bien se remettre en selle sur quelques kilomètres, un croisement à droite et nous voilà à l’attaque du Mollard. Les deux premiers kms sont costauds, puis ça se calme. On y va tranquille, il faut en garder pour la fin ! regroupement en haut pour une belle descente, rapide, où la vigilance est quand même de mise. Petite frayeur, Hervé crève de l’avant, le pneu entaillé par un silex. Ouf, il est resté sur sa machine, malgré la vitesse (60km/h). En bas, retour sur St Jean de Maurienne puis à gauche, direction La Toussuire, 18 kms de montée finale : certes ce n’est pas la plus dure, mais les organismes bien entamés auront bien du mal à en venir à bout. Chacun y parviendra toutefois, en gérant selon ses moyens : que de grimaces, de crampes, de « mais qu’est-ce que je fous là ! »….
image1Et puis là-haut, tout là-haut, le Graal, la borne d’arrivée, le sprint entre copains, sur la ligne, « pour de faux », le sourire, les accolades, et la photo bien sûr, il faut « immortaliser » l’instant !
Là ce n’était que la « reco », le 19 juillet prochain sera une autre affaire et certains ont déjà pris un engagement : perdre encore quelques kilos pour être sûrs d’aller décrocher le tee-shirt de finisher dans les temps ! « 

 

Sortie VTT du Dimanche 21 Juin 2015

Génolhac – Alès: 60 Km, 1300 mètres de montée cumulée, 1600 mètres de descente cumulée.

Aujourd’hui, Dimanche 21 Juin nous avions décidé Yann, Michel et moi-même (Gilles) de nous rendre à Génolhac en train au départ d’Alès. Yann nous a concocté ensuite un retour à travers bois avec nos bécanes.

A 8 heures, nous nous retrouvons à la gare d’Alès où nous prenons nos billets pour Génolhac, pays de la « castagne ». Le chef de gare nous indique dans quel wagon nous pouvons mettre nos vélos. Mais, il n’y a de la place que pour 2 seulement. Le troisième voyagera dans le couloir. Nous nous installons dans une super Micheline toute neuve.

A 8 heures 40, le convoi s’ébranle. Je n’ai jamais vécu une aventure pareille et j’en suis tout remué. Par la vitre, je contemple le paysage qui défile devant mes yeux admiratifs. De temps en temps, des tunnels nous plongent dans le noir. Le mécanicien donne du sifflet à l’entrée et à la sortie de chacun d’eux. Tout ceci contribue à donner plus de réalisme à notre escapade.

Sur le trajet, nous avons quelques brefs arrêts dans les petites gares comme celle de Chamborigaud. A 9 heures 20, le tortillard nous dépose à notre terminus: Génolhac. Pour immortaliser l’instant, nous prenons une photo devant la gare avec nos vélos que nous venons de récupérer.
 

 
Puis, les enfourchant, nous prenons la direction de Vialas par le GR. Mais, nous nous rendons vite compte que ce dernier ne peut être emprunté que par des marcheurs confirmés et bien chaussés tant la pente est abrupte et caillouteuse. Nous voila donc contraints à la poussette et au portage jusqu’au col de Montlar à 896 mètres d’altitude. De là, par un super chemin de pierre, nous dévalons une pente cassante mais ludique. Le plaisir est là, les sensations aussi. Que du bonheur!

Bientôt, nous atteignons Vialas que nous traversons. A la sortie du village, nous prenons un petit encas car nous commençons à avoir l’estomac dans les talons. Il est alors 11 heures 30 et nous nous rendons compte que 2 heures après notre départ, nous n’avons fait que 8 petits kilomètres. Or il en reste encore plus de 50 à parcourir.

Nous poursuivons par un super chemin qui nous mène jusqu’à un joli village entièrement restauré: Castagnols. L’endroit est magnifique. Il y a un gîte d’étapes et aussi la possibilité d’effectuer des randonnées avec des ânes (ne riez pas!).

Nous nous élevons (avec un gros poussage) par le GR de Pays du Tour de la Haute vallée du Luech. De là haut, la vue à 360° est à couper le souffle. Nous décidons de nous y arrêter un peu et de tirer notre repas du sac. Il n’y a pas de plus bel endroit au monde pour pique niquer vous dis-je!

La descente vers Portes s’effectue tantôt par les chemins tantôt par la route pour rattraper un peu le retard que nous avons accumulé. Nous arrivons au château de Portes par le GR 44 B. Là, Yann revoit le trajet prévu pour le raccourcir un peu car nous commençons à sentir la fatigue et surtout nous ne sommes pas en avance sur notre programme.

Nous prenons la direction de Florac, passons à côté d’anciennes mines de charbon, arrivons au village de Chamclauson pour ensuite descendre vers la Grand Combe par un sentier plutôt sympa. Arrivés à la Grand Combe, nous traversons le Gardon et nous faisons les 10 derniers kilomètres par la route. Yann pilote en tête à 35 Km/h de moyenne. Un moment j’accélère, le dépasse, prend 200 mètres d’avance mais, il me demande de ralentir et de rester dans le sillage du groupe. Nous débouchons dans Alès toujours à 35 Km/h et suivons le Gardon jusqu’à nos véhicules. Vélos et sacs à dos dans les coffres, nous dégustons une bonne bière au bar situé devant la gare. Nous rentrons chez nous fiers de notre randonnée dans cette contrée quelque peu inconnue, aux paysages insolites, pittoresques et si émouvants.

Enfin de compte 50 km, 1000 m de D+

Les infos technique de cette sortie

https://connect.garmin.com/activity/810652475

pensez à mettre les infos en  «  métriques «  ( en haut à droite)

Nous referons cette sortie, c’est certain, mais en évitant la prochaine fois les pièges dans lesquels nous nous sommes parfois fourrés comme le GR du départ par exemple.