Sortie au mont Ventoux

Samedi 3 Juillet, le club a organisé une sortie avec pour objectif l’ascension du terrible et impressionnant mont Ventoux. Le départ est fixé chez Denis à 6 heures 45.

A l’heure dite tous les participants sont réunis et s’engouffrent dans les voitures pour se rendre à Villes sur Auzon. Les plus costauds s’en iront directement vers Bédoin et, après leur ascension, redescendront par Malaucène pour revenir à Bédoin où aura lieu le regroupement. Dans ce groupe que l’on appelera le groupe « Bédoin », il y a Romain, William, Denis, Enzo, Pierre (Nau), Stéphane, Jean-Luc, Florence, David et Jean-Philippe . Dans le groupe « Sault », il y a Hervé, Anita, Daniel, Maurice, Pierre (Barreau), Michel et Jacques.

Dès le départ, les 2 groupes prennent une direction opposée. Les costauds vont directement à Bédoin pour attaquer l’ascension la plus rude. L’autre groupe, suivi en voiture par Dominique et Alain promus pour la circonstance assistants porteurs d’eau, s’enfonce dans les gorges de la Nesque et y fait un magnifique parcours dans un paysage de toute beauté. Puis vient Sault qui offre un tout autre paysage et où la lavande en fleur exhale un doux parfum qui vient caresser nos délicates narines.

Bientôt la route s’élève traversant une forêt de hêtres et de sapins. Cela me donne des idées pour la prochaine saison de champignons ! Les kilomètres sont avalés peu à peu malgré la difficulté de la pente. Les porteurs d’eau font de temps en temps leur office en remplissant les gourdes d’une bonne eau fraiche. Le chalet Reynard est atteint peu après 11 heures. Nous avons perdu la trace du groupe « Bédoin » qui, à cette heure ci devrait avoir passé le sommet. Les réseaux téléphoniques fonctionnent très mal à cet endroit et nous n’arrivons pas à le contacter. Pendant ce temps le groupe « Sault », réuni, s’élance vers la dernière difficulté du jour. Chacun y va de son rythme, de son style. Le principal c’est d’arriver en haut, à cette antenne que l’on voit se détacher dans le bleu du ciel, perdue dans une caillasse éblouissante. Dominique et moi filons directement au sommet. Là, nous retrouvons Florence qui a fait son ascension toute seule, à son train et qui en est toute ravie. Puis les uns après les autres arrivent les forçats du groupe « Sault » exténués pour la plus part mais fiers de leur montée. Une photo du groupe sous le panneau d’arrivée au sommet immortalise l’instant. Ensuite c’est la descente vers Bédoin. Un contact téléphonique avec Romain est enfin établi. Il nous informe du bon déroulement du parcours de son groupe, sans incident notable.

Nous nous retrouvons tous vers 1 heure 30 bon poids au restaurant « La gousse d’ail » à Bédoin pour un succulent petit repas. Chacun est satisfait de son parcours effectué dans des conditions météorologiques parfaites.

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Salut Eric !

Bals« Eric nous avait rejoints voici trois ans. Malheureusement, il n’a pu pédaler que durant quelques mois à nos côtés. LA maladie a choisi de lui tomber dessus, lui, le sportif multi-disciplinaire, coureur à pieds, marathonien, triathlonien, cycliste confirmé. Il s’est battu de façon admirable, il est allé au bout du bout, s’est accroché, encore et encore, grignotant par ci par là quelques jours de vie, quelques miettes de souffle… Puis la pente, tout à coup, s’est révélée vraiment trop dure, à bout de force, notre ami a dû mettre pieds à terre, ce n’est pas lui qui a renoncé, c’est la faucheuse qui l’a injustement poussée ….. Salut Eric, repose en paix. Promis, juré, on pensera à toi durant les prochaines sorties, quand les jambes brûlent, quand on se demande ce qu’on fout là, on saura trop bien combien tu aurais aimé être encore à « souffrir »‘ à nos côtés. On pédalera pour toi….. »
Mail de sa famille : surlesplages@gmail.com
Denis

Reconnaissance de la cyclosportive « l’Etape du Tour »

« Cette année, neuf licenciés d’UZES VELO CLUB ont décidé de participer à la cyclosportive « l’Etape du Tour », prévue le 19 juillet prochain, entre Saint jean de Maurienne et La Toussuire. Le principe de l’organisateur du Tour de France, ASO, est de faire participer en épreuve cyclosportive l’une des étapes de montagne du Tour, quelques jours avant le passage du « vrai » peloton, à 15000 amateurs. Et certains viennent de très loin, on peut y voir des colombiens, des japonais, des russes, des australiens…… Quelques français arrivent quand même à se mêler à ce paquet  cosmopolite, pour peu qu’ils soient arrivés à décrocher un dossard. Ceux-si s’arrachent en quelques heures à peine, dès l’ouverture des inscriptions, voici plus de six mois !
Parmi eux donc, neuf uzétiens. six d’entre eux, Hervé, William, Jean-Luc, David, Georges et Denis, ont décidé ce weekend d’aller reconnaître le parcours et peaufiner ainsi leur préparation. Et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils n’ont pas été déçus !CIMG7914
Une météo agréable, quoique un peu fraîche en haut des cols. Et des cols, il y en avait ! quatre au total, pour un dénivelé total de 4600 m ! Celui du Chaussy tout d’abord, dès le départ, régulier avec ses 15 bornes de lacets entre 5 et 9%. Un bon échauffement ! Chacun monte à sa main, on se regroupe en haut où attendent nos accompagnatrices avec nos coupe-vent.Descente prudente, la route est en travaux, une trentaine de kms de plat, puis arrive le plat principal : Le Glandon, avec un grand G s’il vous plaît, car celui-là est vraiment terrible avec des passages à 10 voire 12 ou 14%.  Les trois derniers kms sont vraiment très durs contrairement à ce qu’annonce le dépliant. Puis on enchaîne par la Croix de Fer, finalement très facile par ce côté-là.  On passe le sommet un par un, comme on peut, le visage marqué et les jambes meurtries. La descente est technique, les corps déjà fatigués, il faut maîtriser sans cesse sa vitesse, des virages serrés, des trous, des bosses, du gravier….Mal aux mains à force de freiner….Arrêt à mi-pente pour un casse-croûte et un café salvateurs. Ça repart, il fait frais. Tout juste le temps de bien se remettre en selle sur quelques kilomètres, un croisement à droite et nous voilà à l’attaque du Mollard. Les deux premiers kms sont costauds, puis ça se calme. On y va tranquille, il faut en garder pour la fin ! regroupement en haut pour une belle descente, rapide, où la vigilance est quand même de mise. Petite frayeur, Hervé crève de l’avant, le pneu entaillé par un silex. Ouf, il est resté sur sa machine, malgré la vitesse (60km/h). En bas, retour sur St Jean de Maurienne puis à gauche, direction La Toussuire, 18 kms de montée finale : certes ce n’est pas la plus dure, mais les organismes bien entamés auront bien du mal à en venir à bout. Chacun y parviendra toutefois, en gérant selon ses moyens : que de grimaces, de crampes, de « mais qu’est-ce que je fous là ! »….
image1Et puis là-haut, tout là-haut, le Graal, la borne d’arrivée, le sprint entre copains, sur la ligne, « pour de faux », le sourire, les accolades, et la photo bien sûr, il faut « immortaliser » l’instant !
Là ce n’était que la « reco », le 19 juillet prochain sera une autre affaire et certains ont déjà pris un engagement : perdre encore quelques kilos pour être sûrs d’aller décrocher le tee-shirt de finisher dans les temps ! « 

 

Bourse aux vélos

imageUZES VELO CLUB organise sa première Bourse aux Vélos et Accessoires à Uzès. Le dimanche 12 Juillet, esplanade de la poste.
Tarif exposant, 5€ les 2 mètres linéaires.
Venez vendre, chiner ou acheter la pièce rare dont vous avez envie !
Manifestation couplée avec la Bourse aux Motos d’Uzès.
Contact : Romain au 06 42 08 68 51 – caubre@orange.fr – OU – Daniel au 06 11 09 59 – danieldeleuze30@gmail.com

Mon premier Ventoux (joies et peines)

Ce samedi 2 mai il est prévu une sortie route ayant le Mont Ventoux comme point culminant. Malgré ma balbutiante pratique de la route, attiré par cette mythique ascension je décide de faire parti de cette « aventure ».

L’approche
Le départ s’effectue depuis Ville/Auzon, bourgade au pied des gorges de la Nesque, route qui nous mènera à Sault puis au Ventoux. Retour par la même trajet. Le route s’élève immédiatement, de façon assez paisible, il y a 20 km d’ascension avant Sault. La beauté de ces gorges est saisissante, nous progressons gentiment en profitant du paysage et surtout sans faire trop d’efforts, il faut garder ses forces pour plus tard… La route s’élève, s’élève de virage en virage, nous passons quelques tunnels bucoliques, le ciel est bleu, la température idéale. Comme disaient les indiens d’Amérique avant le combat « C’est un jour idéal pour mourir »
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Le sommet atteint, nous plongeons sur Sault. Dans la ville, Denis conseille de faire le plein des gourdes, c’est le dernier arrêt avant le chalet Reynard…

L’ascension
Dès le bas de Sault, c’est parti. Un panneau annonce 26 km d’ascension pour une pente moyenne de 4,6 %, c’est raisonnable. Très vite, chacun roule pour soi, à son rythme, pour ma part l’idée est -bien sûr- d’avoir mal aux jambes le plus tard possible… Il fait chaud, la route s’élève, c’est long, long, long, je me fais doubler par un papy en VTC btwin et basket… humilité… Heureusement Stéphanie, JR et Hugo (notre ô combien précieuse voiture suiveuse) sont là pour nous motiver et mettre l’ambiance sur le bord de la route ! vive eux !

Enfin au détour d’un virage, la pente se fait faux-plat je peux remettre un peu de braquet et avancer plus vite, je n’ose pas trop y aller car je ne connais pas la suite du parcours. Mais les chalets précédents l’arrivée au Reynard apparaissent, j’y suis ! déjà ? sans plus de difficultés ? wouaw c’est génial ! Voilà 55 km d’avalés au milieu d’une nuée de cyclistes, il y a des centaines de personnes qui montent au Ventoux !
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La troupe se reforme partiellement. Romain est là depuis un bon moment. « Allez les gars on va aller au sommet une fois » Dit-il en belge. William et Jean-luc ont continué, Denis chaperonne Florence, Daniel reste au Reynard. Charlie, Romain et moi-même attaquons la suite… Certainement trop confiant, je prends la roue de Romain et attaque les 6 derniers km à bon rythme. Malheur, on bout de 2 km je suis dans le rouge, j’ai très chaud, mon cœur bat aux tempes, mon dernier braquet est dur à amener, les crampes apparaissent, j’ai faim de salé et le calvaire commence… Ce putain de sommet et si proche et semble inatteignable, je compte les tours de roues et les mètres qui défilent au compteur… puis le dernier km, un gars fait des photos et te glisse sa carte de visite dans la poche du maillot, pffff… vu la tête que je dois avoir… à l’approche du dernier virage et sa rampe raide de 30 mètres, Hugo et Stéphanie m’encouragent, je me dresse sur les pédales, encore 20 mètres en danseuse, la cata… à 5 mètres du sommet j’ai les deux jambes verrouillées par les crampes, plus moyens d’avancer… misère… Stéphanie fait une photo, je reprends mes esprits, laisse passer 1 minute et remonte sur la selle pour passer le sommet avec Hugo. Voilà c’est fait, je rejoins Jean-Luc et Charlie pour quelques photos.
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Il fait un temps extraordinaire, nous attendons l’arrivée du reste de la troupe, voilà Denis et Florence, bravo à elle ! Prêt pour la photo souvenir !
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Le retour
Soudain la brume monte et envahit le sommet, il est temps de redescendre au chalet Reynard pour y savourer une bonne bière et un repas salvateur.  Tout le monde a l’air content de son sort. Perso je suis un peu déçu de ma montée finale, mal gérée, en galère… Habitué aux braquet VTT j’ai eu du mal à emmener, sur la durée, ceux, plus long, du vélo de route…

Le retour sur Sault se fait à très vive allure, nous sommes en ligne, les virages se passent très vite, il faut être super attentif, pas le droit à l’erreur à + de 50km/h ! A un moment je laisse un petit trou devant moi, le groupe s’échappe ! 10, 15, 20 mètres et c’est fini, ils s’en vont, trop d’effort à faire pour les rattraper, la route est encore longue… Je laisse filer, je les retrouverai à Sault. A la sortie de Sault il y a encore une belle grimpette d’une dizaine de km que nous effectuons à belle allure autour de 20 km/h, je m’accroche, je mouline plus que ne force, reste dans les roues et ça passe ! « Reste plus qu’à se laisser glisser » Dit le capitaine de route.

Se laisser glisser… tu parles ! Les 20 km de descente s’effectuent à fond de braquets, dans les virages il ne faut pas freiner autrement tu pers la roue et hop t’es seul comme un c… c’est épuisant autant physiquement que nerveusement (pour moi le novice). On admire moins le paysage qu’à l’aller, ça sent l’écurie ! Comme précédemment, dans un virage je freine trop, à la relance je perds le contact avec le groupe… je les laisse à nouveau filer, mon compteur vient de dépasser les 110 km, il n’en reste que 2 ou 3…

Enfin le panneau Ville/Auzon et les voitures ! Romain, Daniel et Jean-luc sont là, je les rejoins puis tout le groupe arrive. Quelle journée mémorable.

C’était mon premier Ventoux, le dernier ? Je ne crois pas, je voudrais tellement mieux profiter des derniers km d’ascension. Maintenant j’ai un peu plus d’expérience donc, à la prochaine !
Dominique

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Suite a mes soucis de sante je vends mon vélo en très bon état, KUOTA KOM carbone taille M

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Equipé avec groupe shimano dura-ace 7900 cintre CKT compact carbone potence 110mm et roue mavic r sys pneus continental neuf pédalier compact SLK LIGHT longueur 172.5 CM et une paire de roues dt swiss carbone hauteur 46mm avec pneus continental et pédales time carbone le tout est visible chez les cycles PASSIEU. Plus de photos sur leur site.
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Très amicalement, éric