Rando St Théodorit : oh les beaux monotraces…

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Thierry, Bruno, Cyril et Dominique se retrouvent vers 8h30 à l’inscription de la rando de St Théodorit. Du vent mais température agréable pour rouler. C’est un joli circuit alternant passages techniques sur un terrain bien particulier et pistes roulantes qui est proposé. Nous avons effectués cette sortie sans soucis en profitant pleinement des jolis monotraces locaux et en roulant cool dans les liaisons sur piste. Ravito sympa et balisage simple et efficace. Une bonne sortie de rentrée entre potes. Principale difficulté ?… Comment quitter des yeux le beau maillot de Thierry !

 

1ère nocturne VTT du Club, un bonheur !

Il est 23 heures et enfin la pleine lune se montre… Avant cette apparition, nous sommes une trentaine à nous retrouver, sous quelques gouttes de pluie, vers 20h30 à Blauzac pour notre rando nocturne. Nous avions décidé de faire deux groupes, histoire de répartir les forces en présence le plus harmonieusement possible. Daniel va piloter le groupe le plus rapide et Alain le second groupe. Des fermeurs veillerons à ne perdre personne. Première sortie de ce type pour certains, dès le départ la bonne humeur est de mise et les vire-vire dans Blauzac lance la sortie ! Sur la grande piste qui même à Vic nous pouvons admirer les lumières lointaines des petites villages tout en ajustant au mieux nos yeux à l’éclairage proposé par nos montures. Le pluie a rendu certains passages assez glissants et techniques, mèfi ! Les monotraces au dessus de Vic s’avalent aisément, quasiment comme en plein jour, c’est grisant. Puis voila la jolie partie technique au-dessus de Campagnac. Nous avions longuement repéré ces sentiers par temps sec et les voilà bien collants et glissants ! nos pneus se chargent de boue et les trajectoires s’arrondissent drôlement, les cris de chacun rendent ce passage particulièrement savoureux. Enfin Blauzac et la plaine de Malaïgue qui permet de rouler plus rapidement. Trop rapidement peut-être pour Théo qui nous gratifie d’un impressionnant vol plané – roulé-boulé ! Il se relève sans mal mais nous a fait une belle frayeur. Puis arrive le vieux pont romain et sa descente technique bien négociée par tous dans la nuit noire (plus facile qu’en plein jour ? possible…). Après le Grand Mas nous rejoignons le très beau circuit des Capitelles qui est toujours un bon moment de pilotage. Enfin voilà les 3 Capitelles de Blauzac où nos amis de l’association de la Librotte nous attendent pour un ravito des plus agréable et convivial (les photos parlent d’elles-même).

La pleine lune se montre enfin… Nous restons sur place une bonne heure pour partager saucisses, Taboulé maison (Françoise et Nathalie) et vin de St Firmin. Cette première rando nocturne a été un succès, vivement la prochaine !

En passant chez les lépreux…

Dominique, Nathalie, Raoul, Guillaume et Gilles sont au rendez-vous d’Argiliers. Gilles a décidé de vendre son VAE et donc roule à nouveau sur une VTT « normal » (Giant Athem carbone). Guillaune aussi à un nouveau VTT Mondraker, son cadre Scott a cassé cet été. Gilles nous propose le circuit de ce matin. Nous attaquons directement par les monotraces, qui se succèdent gaillardement. Le rythme est très bon au grand dam de Nathalie qui reprends le vélo après une dure et longue saison de travail. Raoul descend à toute vitesse avec son fils Guillaume dans la roue, ils font plaisir à voir ! Au détour d’un chemin nous croisons Hervé et un compère, Hervé est en grande forme car la veille il a monté le Ventoux !! respect. Nous descendons jusqu’à Castillon où Gilles nous amène découvrir la Léproserie de Castillon. Voici deux mots à se sujet : Les ruines sont  au sud de Castillon, pas loin de la chapelle Saint Christophe. La lèpre, connue en Occident dès l’époque gallo-romaine, emmenée en Europe par les croisades, atteint son maximum au XIIe et XIIIe siècles. Elle inspire à cette époque une terreur telle que les lépreux perdent leurs droits civiques et sont rejetés de la communauté humaine. Brrrr…. Les ruines sont à voir de plus un superbe monotrace technique à souhait nous y amène. Gilles prévoit de nous rapprocher de Remoulins puis de monter au dessus du Pont du Gard. Mais Nathalie a les cuisses qui chauffent trop et, fort galamment, nous proposons de raccourcir le retour. Nous voilà à Vers où Gilles nous propose une halte fraîcheur à « La Grange » un adorable petit bistrot sur la place du Village, c’est à tester absolument (bière locale, coca british et pac à l’eau).
lepreux
grange
Il est temps de dire que Gilles roule encore plus vite avec son VTT léger qu’avec son VAE, l’animal a de la ressource et roule comme un kid ! Après la pause fraîcheur il repart avec le Trek de XC semi-rigide de Nathalie et voilà qu’il continu à allumer sur les chemins… il va falloir lui coller un dossard pour trouver athlète à sa mesure :). Fin du parcours, très ombragé tout du long – bien joué – et retour à la maison. Gilles nous a fait un circuit extrêmement ludique, très plaisant, bravo. La version longue… une autre fois quand Nathalie aura retrouvé ses jambes.
Dominique

Rando gps dans les cevennes par yan

Belle rando technique au départ du Vigan avec mes amis Michel Bridet et Gilles Bosnay.
Le début permet de bien s’échauffer en empruntant la voie verte et ses ouvrages d’arts. Puis c’est la montée physique et technique après Arre pour rejoindre le plateau qui nous conduira vers le sommet du cirque de Navacelle. Mais avant d’y parvenir, il nous faudra naviguer au gps à travers des champs d’herbes folles et de chardons. Après un petit repas au sommet , tout en admirant le majestueux cirque, nous redescendons en empruntant la piste caillouteuse à flan de falaise ( j’avoue que çà a pas été mon passage préféré ). Puis en route vers Montardier pour finir par une très belle descente technique tout en finesse.
Retrouvez un petit résumé en images , avec un clin d’oeil à mon ami Yann Laurent ( bassiste de HUM ( excellent groupe à découvrir))pour la musique,.
Et à mon ami Fred Courbette le spécialiste des descentes techniques 🙂 🙂 🙂
Désolé si parfois la vidéo bouge assez fort , mais les chemins pierreux ne nous permettaient pas de rouler trop vite 🙂

Yan

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La  trace:

Distance totale: 4947409 m
Altitude maximum: 751 m
Altitude minimum: 221 m
Denivelé total positif : 1063 m
Denivelé total négatif: -1056 m
Durée totale: 06:26:29
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La nocturne en plein jour…

La sortie nocturne de Gilles étant tombée à l’eau, nous avons tenu à quand même faire le parcours de jour.
Emeryc, Gilles, Camille, Bruno, Yan, Michel, Pierre (le breton), Valentin, Salim, Péto et Dominique sont au rendez-vous.
Le parcours de Gilles est superbe mais… Il faut bien maîtriser la rando de nuit pour s’en sortir sans trop de poussée d’adrénaline ! 25 km dont beaucoup de monotraces, quelques passages bien techniques, idéal … de jour. Mais nous essaierons de nuit, promis ! A l’arrivée ravito royal (pizzas maison, gâteaux, bières, boissons…) comme Gilles (et sa famille) savent faire. Vive la famille Bosnay !

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Remoulins, rando VTT du 14 juillet

Voici une photo souvenir de notre rando du jour !!!
Nos enfants nous communiquent leur passion, et c’est pourquoi nous avons fait, en famille, la randonnée VTT du Pont du Gard ce matin. Un super moment, un super parcours, et le tout en portant les couleurs du Club d’UZES.
Les AYRAL, Les TESTE et Gérard Super Papy 🙂
Ayral-VTTok

une autre équipe du club ont fait le 35km  qui faisait plutot 40 km a 13,5 km de moyenne

Joel, bruno, thierry et gilles

très joli parcours ,beaucoup de monos très joueurs, tout ce que j’aime .
a part ce troncon a la con qu’on a du tous descendre a pied car impossible.
a ne pas mettre sur cette rando ou alors sur une boucle pour les masos.
ah j’oubliai aussi de belles rencontres sportives des alpilles et les moules étaient excellentes.

signer : Joel

Sortie VTT 15 Mai – Même parcours que la veille…

Même parcours que la veille (les circuits projet Nocturne, chut…) avec Nathalie, Bruno et Thierry. Les 2 gars sont des habitués des randos nocturnes et leur avis de vieux briscards compte. Voici leur sentiments : Dans leurs grandes majorités, les parcours conviennent très bien à ce type de randos, même un chemin un peu « longuet » comme la jonction entre Blauzac et Vic passera bien en nocturne. Pour Thierry et Bruno, le monotrace en balcon avec l’aplomb à droite qui contourne Blauzac n’est pas un gros problème en roulage de nuit mais rien n’empêche – au contraire – de veiller à élargir un peu la trace sur le gauche de ce chemin en coupant quelques genêts et autres « obstacles naturels ». Finalement, pour eux, c’est plutôt le retour par la plaine qui est trop monotone. Est-il possible de serpenter un peu entre les parcelles de vignes pour le rendre plus ludique ? A voir sur place.
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Le grand circuit à été rondement effectué, ça été aussi un bon entraînement pour Nathalie avant la prochaine manche du C Gardois de St Théodorit.

Dominique

WE de l’ascension 2016, VTT dans le massif de l’Estérel

Gilles avait proposé ce WE dans le massif de l’Estérel depuis longtemps. Méformes, maladies, et empêchements de dernières minutes ont réduit comme peau de chagrin les troupes… Nous seront donc 2, Gilles et Dominique. Du coup, Martine profite du voyage, la plage de St Rapahël lui tends les bras !

Superbement et généreusement installé dans la famille de Gilles (appartement vue mer , votre prochaine location, peut être ?), nous attaquons ce massif de l’Estérel dès le Jeudi AM pour un premier tour de découverte…

Jeudi  – Jour 1 – Le Mont Vinaigre
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Le Mont Vinaigre culmine à 633 m au dessus de St Raphaël. C’est donc une ascension assez directe qui nous attends. 24 km de montée puis descente directe au retour. Nous sortons par le quartier de Valescure puis au détour d’une petite route nous attaquons rapidement le premier monotrace. La sensation est bluffante, immédiatement, alors que nous sommes à 3 minutes des habitations, le petit chemin en balcon serpente dans une végétation étonnante composée de garrigue et de mimosas. Le massif se découvre, sauvage, technique, truffé de chemins, dominé par des sommets abrupts, c’est à couper le souffle. Souffle dont nous aurons bien besoin pour gravir ce chemin qui s’élève franchement dans la caillasse. Caillasse très aiguisée qui tranchera facilement mon pneu arrière (bien trop soft pour ce terrain, les gars du coin roule en enduro, Santa Cruz règne en maître, avec de bons gros pneus). Réparation avec chambre (Grrrr) et prière pour que ça tienne. J’adopte un roulage plus « sensible » au sol. Gilles me propose ensuite une série de pistes plus larges et plus roulantes qui nous hissent jusque’à une maison forestière, terme de la piste. Pour monter au sommet reste une petite route en lacet que nous montons à bon rythme (et au petit bruit constant du VTT AE de Gilles…). Un dernier portage jusqu’au point de vue et nous y sommes ! Et la vue en vaut la peine, c’est époustouflant. St Raphaël est tout petit en bas, quelle ascension ! Quelques photos et il est temps de songer à redescendre. A nouveau le bout de route puis Gilles me propose un monotrace annoncé de 17 km tout en descente !  Nous filons prudemment mais rapidement. Le chemin défile, il est parfait. Nous traversons une forêt d’Eucalyptus annonçant la fin de ce chemin. Quel bonheur. Puis une piste large et vallonnée nous ramène à vive allure dans les faubourgs de la ville jusqu’à un demi bien frais et mérité. 48 km Fin jour 1.

Vendredi – Jour 2 – Le barrage de Malpasset
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Les vestiges du barrage de Malpasset, ayant causé une terrible catastrophe, seront l’attraction de cette boucle. Nous commençons par chercher un bouclard susceptible de me vendre une chambre à air, mais le magasin fait le pont… donc obligation de rouler très propre durant les 2 jours restant. La sortie de ville est la même, mais nous continuons directement sur une grande piste car Gilles veut me faire prendre une sorte de canyon qu’il connaît et qu’il aime. Ce canyon (piste du Perthus) serpente en suivant le ruisseau du Maraval. Il est fortement enchâssé entre des roches à dominante rouge, l’endroit est extraordinaire, un vrai petit coin d’Amérique. Cette étroite piste fait plusieurs km de long et son ascension est un sacré effort. Au bout se dresse la Stèle en hommage au créateur de Parc de l’Estérel (Auguste Muterse). Une très rude montée mais le paysage en valait grandement le détour. Nous sommes à nouveau sous le Mt Vinaigre, puis nous allons jusqu’à la maison forestière d’où nous descendons vers le lac de l’Avellan, charmant lieu de pêche et de pique-nique. Nous enchaînons les pistes (dans un paysage encore très Américain, pistes larges et très dures dans un décor de terre rouge et de végétation rare) et les dénivelés jusqu’à passer sous l’autoroute et la longer par un chemin proposant de terrible « coup de cul » bien sec et court. Gilles me booste pour que je les franchissent sur le vélo, ce que je ferais mais à la limite de l’équilibre… Ensuite nous empruntons un « chemins des crêtes » jusqu’au ruine de Malpasset. Ce chemin est rapide et magnifique. Pique-nique au pied des vestiges du barrage, les immenses blocs de bétons arrachés jonchent encore le lit de la rivière, c’est très impressionnant. 30 minutes d’arrêt et il est temps de repartir.  Encore quelques chemins puis le retour final s’effectue par la route, très empruntée, qui nous amène (sueur froide à quasiment tout les ronds-points) à la base nature de Fréjus, lieu de départ du célèbre Roc d’Azur. C’est ici que nous boirons la bière de l’arrivée ! La route du bord de mer nous offrira un retour touristique sur St Raphaël. 73 km Fin jour 2.

Samedi – Jour 3 – Le pic de l’Ours
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Durant les 2 premières sorties, le fort acéré pic de l’Ours nous regardait d’un air menaçant. C’est le but de la troisième sortie proposé par Gilles. Départ comme d’hab’ par le quartier de Valescure puis succession de pistes roulantes et vallonnées. C’est la troisième sortie, il faut se ménager. Nous roulons notamment sur un beau chemin qui serpente en fond de vallée en suivant un ruisseau qui alimente de lac de l’Ecureuil (haut lieu de promenade touristique). Il est temps de dire que Gilles maîtrise parfaitement ses parcours grâce à sa technologie embarquée. Les arrêts, le temps de caler le GPS, sont courts et efficaces, bravo ! Mais hélas voilà le 1er bug. Nous montons, montons un piste difficile et caillouteuse qui rend très mal sous les roues. Au bout d’un moment Gilles s’arrête pour me dire « on est pas sur la trace, faut faire demi-tour… » Ok, pas de problème on redescend de plus belle pour suivre le bon tracé. Nous approchons du lac de l’Ecureuil et commençons à monter une nouvelle piste, hélas bug 2, ce n’est pas la bonne « demi-tour again… ». Le bon GR est de l’autre coté du lac (complètement sec d’ailleurs), le GPS se cale, Gilles aussi et c’est parti ! Le GR est un… GR donc pas vraiment fait pour le vélo. Avant de le monter nous discutons avec un vététiste local qui pense qu’avec le VAE de Gilles ça peut passer mais moi avec mes « p’tits pneus » il y a peu de chance… Zou, courage ! Je fait 100 m en montant en force dans la caillasse et c’est tout. Trop pentu, sol trop meuble, trop de racines, bref le GR c’est à pied. Gilles et sa force électrique crapahute parfaitement sur ce mono bien technique, c’est le roi de l’électrique ! Heureusement au bout d’un bon km le monotrace « s’horizontalise ». Gilles m’attends et nous pouvons continuer en pédalant. Je sent que je manque de forces et de pep’s, le chemin est un petit calvaire, il me faut encore du temps avant de comprendre que je suis en hypoglycémie. Je n’en peux plus… Finalement je propose un arrêt « barre de céréales » qui me remettra sur pied. Ce GR débouche sous le pic de l’Ours il nous reste donc le plus dur à faire. L’ascension finale se fait par une ancienne route fermée à la circulation. C’est un petit Ventoux, nous voyons toujours le sommet du pic et son bâtiment, la route serpente en de longs bouts de tout-droit et virages en épingle, heureusement la pente n’a rien à voir avec le géant de Provence. Au somment la vue à 360° et impressionnante, de Cannes à Fréjus, nous dominons toute la côte d’Azur, c’est merveilleux ! Le pique-nique est bien mérité. Puis nous redescendons la petite route en direction du col de Lestisque où nous avons repéré (du sommet bien sûr) un beau chemin descendant. Chemin long de plusieurs km qui s’avère être celui que nous avions montés pour rien bien plus tôt. Nous avons croisé plusieurs fois une famille (Père, Mère et Fille à VTT – top matos tous en Orbea carbone) autour de pic de l’Ours et Gilles se fait une belle séance de « tirage de bourre » avec le Père. Il nous donneront quelques indications pour le retour, sympa les Vététistes du coin. Nous descendons encore jusqu’à la ville de Agay et nous longeons la côte jusqu’à St Raphaël, route parsemée de villa plus belles les unes que les autres… Ah, la riche côte d’Azur… Pas de bière mais un Coca pour finir car la route du retour nous attends, 2h30 plus tard nous sommes sur l’autoroute direction Uzès. 53 km Fin jour 3

Ce massif de l’Estérel est une pure merveille. Nous avons emprunté de formidable parcours mais il y a encore des milliers de chemins en tout sens qui donnent envie de revenir rouler ici. Alors les amis, si Gilles vous re-propose un WE dans l’Estérel n’hésitez pas c’est une chance quasi unique de rouler dans des conditions mémorables.

 

1er Mai VTT à Fons/Lussan : La rando la plus froide de l’année…

Il neige plus haut dans les Cévennes et le massif central. Un vent du nord glacial siffle, de gros nuages noirs courent dans le ciel et la température flirte avec le 0° . C’est le 1er Mai ! Un temps idéal pour aller faire la rando de Fons/Lussan. Avec Nathalie (qui étrenne son nouveau VTT de XC, un beau Trek carbone doté de superbes roues Crossmax dernier cri – le même que Pierre- le team Trek s’agrandit), nous sommes prêt à partir vers 8h30. Voilà Cyril qui va nous accompagner. Bruno est déjà sur les pistes car il fait le plus grand parcours.Vu la température ressentie, nous partons de suite sur les circuits proposés. La rando s’élance gentiment sous un vent glacial il va falloir attendre la première côte pour chauffer un peu. La rando se compose d’une belle succession harmonieuse de bout de piste et de longues et belles section de monotraces. Rien de difficile plutôt très joueur nonobstant la présente constante de la dure caillasse locale… L’excellent ravito (ou nous passerons deux fois) est au pied de Lussan dont nous profiterons plusieurs fois de la très belle vue. Soudain au détour d’un chemin une petite voie se fait entendre « bonjour Dominique » et je vois passer un lutin sur un vélo fluo vêtu du maillot du Club, c’est Pierre qui passe comme un avion ! Toujours aussi impressionnant le kid… Avec Cyril nous tentons de suivre la fusée Pierre mais il file trop vite dans les virolos des petits chemins. Plus loin à l’approche de second ravito nous retrouvons Pierre qui a « perdu » son compagnon de sortie. Il restera sagement au ravito pour attendre Camille – sa maman – qui fait le parcours 25 km. Pendant tout ce temps, Nathalie découvre et apprend son nouveau vélo, bien sur rien n’est encore parfaitement maîtrisé mais les sensations sont très bonnes, le Trek répond parfaitement à ses attentes. Après le Ravito, Cyril file à son rythme car il est attendu chez lui et je continu au mien. Le retour fini par faire un peu mal aux jambes car nous sommes souvent vent de face et c’est très bien ainsi. A l’arrivée un bon casse-croûte permet de tous se retrouver au fur et à mesure des arrivées de chacun. Pierre n’est plus seul, Bruno en fini avec 55 km au compteur ! Nathalie et contente d’elle et de son VTT et moi pas mécontent de mon rythme sur les 36 km parcourus. Nous voyons passer Georges, il a l’air en bonne forme. Nous apercevons quelques connaissances, notamment Jean-Louis Rufinato et son petit fils, avec qui nous débriefons la sortie. Il fait toujours aussi froid et, le sandwich englouti nous regagnons rapidement nos véhicules.
La rando la plus froide de l’année ? Pas impossible. La plus sympa ? sur le podium assurément.

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Dominique

Rando VTT de Natura 2016

Notre petit groupe, Nathalie, Joel, Thierry et moi même, Bruno. La rando Natura proposait plusieurs parcours. Nous optons pour le 26 km, le plus long. (le 42 km étant supprimé). Un tracé assez simple sans difficultés notoires, mais sympa dans sa conception et bien fourni en monotraces. Une petite sortie juste de quoi se dérouiller les jambes. Sur place nous croisons Camille et son fils Pierre. Qui lui a fait le 26 km et à enchaîné avec le 17 km. A 11 ans il est trop fort ce petit !
Bruno

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