Rando Mont Aigoual 2015

Après quelques péripéties pour s’inscrire le vendredi pour le samedi, nous voici Gilles, Maurice, Cyril de St Théodorit et Eric de Sauve, et moi-même pour la rando de 26km du midi-libre Mont Aigoual.
Un départ au starter juste après la course chronométrée, nous voici parti derrière gilles qui nous filme sur un bon rythme qui ne va pas durer car en haut de la première montée déjà Cyril et Eric sont devant.
Après quelques descentes dans les racines et la terre sablonneuse nous laissons les 2 costauds partirent, et gilles nous attendre en haut de chaque difficulté. Nous retrouvons nos 2 rapides au détour d’un DFCI car ils ont loupés la bifurcation et fait un kilomètre en plus. Quelques sous bois et traversées de ruisseaux plus loin (photos à l’appui) nous arrivons au ravitaillement où nous croisons des coureurs qui eux aussi ont été piégés par la vitesse et ont loupé une bifurcation.
Après le ravitaillement, Gilles nous annonce enfin de la descente ce qui n’est pas faux malgré quelque montée technique et surtout un trou ou je veux m’arrêter mais les cales ne déchaussent pas et pour cause j’ai perdu une vis donc CHUTE, et on apprendra qu’Eric, lui, l’aura descendu sous son vélo…
Trop fatigué pour faire les 3 derniers km avec Maurice nous rentrons difficilement même par la route et en descente.
Cyril termine devant Eric victime de crampes et Gilles juste derrière en pleine forme prêt à dévorer une grosse entrecôte; nous dit-il devant une bonne bière.
A l’année prochaine pour de nouvelles péripétie à l’Aigoual.
Michel

Sortie VTT du Dimanche 21 Juin 2015

Génolhac – Alès: 60 Km, 1300 mètres de montée cumulée, 1600 mètres de descente cumulée.

Aujourd’hui, Dimanche 21 Juin nous avions décidé Yann, Michel et moi-même (Gilles) de nous rendre à Génolhac en train au départ d’Alès. Yann nous a concocté ensuite un retour à travers bois avec nos bécanes.

A 8 heures, nous nous retrouvons à la gare d’Alès où nous prenons nos billets pour Génolhac, pays de la « castagne ». Le chef de gare nous indique dans quel wagon nous pouvons mettre nos vélos. Mais, il n’y a de la place que pour 2 seulement. Le troisième voyagera dans le couloir. Nous nous installons dans une super Micheline toute neuve.

A 8 heures 40, le convoi s’ébranle. Je n’ai jamais vécu une aventure pareille et j’en suis tout remué. Par la vitre, je contemple le paysage qui défile devant mes yeux admiratifs. De temps en temps, des tunnels nous plongent dans le noir. Le mécanicien donne du sifflet à l’entrée et à la sortie de chacun d’eux. Tout ceci contribue à donner plus de réalisme à notre escapade.

Sur le trajet, nous avons quelques brefs arrêts dans les petites gares comme celle de Chamborigaud. A 9 heures 20, le tortillard nous dépose à notre terminus: Génolhac. Pour immortaliser l’instant, nous prenons une photo devant la gare avec nos vélos que nous venons de récupérer.
 

 
Puis, les enfourchant, nous prenons la direction de Vialas par le GR. Mais, nous nous rendons vite compte que ce dernier ne peut être emprunté que par des marcheurs confirmés et bien chaussés tant la pente est abrupte et caillouteuse. Nous voila donc contraints à la poussette et au portage jusqu’au col de Montlar à 896 mètres d’altitude. De là, par un super chemin de pierre, nous dévalons une pente cassante mais ludique. Le plaisir est là, les sensations aussi. Que du bonheur!

Bientôt, nous atteignons Vialas que nous traversons. A la sortie du village, nous prenons un petit encas car nous commençons à avoir l’estomac dans les talons. Il est alors 11 heures 30 et nous nous rendons compte que 2 heures après notre départ, nous n’avons fait que 8 petits kilomètres. Or il en reste encore plus de 50 à parcourir.

Nous poursuivons par un super chemin qui nous mène jusqu’à un joli village entièrement restauré: Castagnols. L’endroit est magnifique. Il y a un gîte d’étapes et aussi la possibilité d’effectuer des randonnées avec des ânes (ne riez pas!).

Nous nous élevons (avec un gros poussage) par le GR de Pays du Tour de la Haute vallée du Luech. De là haut, la vue à 360° est à couper le souffle. Nous décidons de nous y arrêter un peu et de tirer notre repas du sac. Il n’y a pas de plus bel endroit au monde pour pique niquer vous dis-je!

La descente vers Portes s’effectue tantôt par les chemins tantôt par la route pour rattraper un peu le retard que nous avons accumulé. Nous arrivons au château de Portes par le GR 44 B. Là, Yann revoit le trajet prévu pour le raccourcir un peu car nous commençons à sentir la fatigue et surtout nous ne sommes pas en avance sur notre programme.

Nous prenons la direction de Florac, passons à côté d’anciennes mines de charbon, arrivons au village de Chamclauson pour ensuite descendre vers la Grand Combe par un sentier plutôt sympa. Arrivés à la Grand Combe, nous traversons le Gardon et nous faisons les 10 derniers kilomètres par la route. Yann pilote en tête à 35 Km/h de moyenne. Un moment j’accélère, le dépasse, prend 200 mètres d’avance mais, il me demande de ralentir et de rester dans le sillage du groupe. Nous débouchons dans Alès toujours à 35 Km/h et suivons le Gardon jusqu’à nos véhicules. Vélos et sacs à dos dans les coffres, nous dégustons une bonne bière au bar situé devant la gare. Nous rentrons chez nous fiers de notre randonnée dans cette contrée quelque peu inconnue, aux paysages insolites, pittoresques et si émouvants.

Enfin de compte 50 km, 1000 m de D+

Les infos technique de cette sortie

https://connect.garmin.com/activity/810652475

pensez à mettre les infos en  «  métriques «  ( en haut à droite)

Nous referons cette sortie, c’est certain, mais en évitant la prochaine fois les pièges dans lesquels nous nous sommes parfois fourrés comme le GR du départ par exemple.

 

 

 

Sortie VTT du Samedi… sans les filles

Hé oui, c’est moi qui m’y colle, ça ne sera pas du tout aussi Lyrique qu’Alain ou aussi pro que Dominique.

Pour cette sortie du samedi les filles ont déclinés tour à tour avec des excuses…
Donc était présent Yan et Joël (armé d’un pistolet à eau pour arroser les filles, loupé)
Départ Argilliers par les monos habituels, ensuite un bout du parcours VT’truffes (boucle 55) montée au pylône et descente par le mono des Charettes (boucle xc de Vers). Ensuite remontée par la combe du Merle (un peu de poussage, beaucoup de pierre sur 200 m). Descente sur Castillon pour retrouver la combe de Vayer et surtout le depart de l’homme Mort, remontée jusqu’au bout à la pierre plantée (super mono, pas de cailloux, montée réguliere) pour retrouver la superbe descente ( les cailloux ont été enlevés au milieu par les randonneurs à pied, alors merci !)

Je mets la camera vers l’arriere sur les conseils de Yan, je pars devant et Joël me suit.
Super video, « je me suis blindé » Comme dirait Thierry. Voilà 26 km rondement menés, ponctuée une boisson fraîche à l’arrivée
Gilles

La trace GPS toujours ici

VTT dans le Lubéron

Bruno (dit Haribo ici…), Gilles, Thierry et Dominique (le narrateur) ont participé aux 3 jours de VTT dans le Lubéron proposé par le Club d’Istres et le célèbre Chacha (Michel Charreard voir photo vintage…). 

Soit je fais un petit résumé succinct du type « Yes, c’était super !  » soit je développe… Donc, je développe.

Retrouvailles pour tous le jeudi 14 mai au gîte à l’entrée d’Apt. 40 Vététistes arrivent de toute la France… Installation, décontraction, bonne ambiance et déjà de la concentration, vérification du matériel… 1er départ dans quelques heures. (45 km – 900 D+) 18 h top chrono, photo de départ et en avant. Chacha nous cueille à froid par 6 km d’ascension terrible par une chaleur orageuse étouffante. Tout le monde est dans le rouge… Un coup d’œil à Thierry et Gilles ils sont comme moi… Comment allons- nous faire tout ce qui nous attends ? Il faudra attendre le 15 ème km et la traversée de Buoux pour commencer à trouver un bon rythme. Une succession de beaux monotraces variés (racines, pierriers, ocre…) nous mènent jusqu’au Pont Julien où le crépuscule s’annonce. Pause Haribo puis, il est temps d’allumer les frontales pour la partie « piquante » de la sortie. Nous contournons Roussillon et en avant dans les monos d’ocres de nuit ! C’est légèrement kamikaze, tout le monde se suit dans la poussière et les éclairages communs… le tracé est technique, il ne faut pas trop se poser de questions et y croire, c’est grisant ! 22 h 30, nous sortons des ocres sans trop de casse, génial pour la plupart d’entre nous, pas top pour ceux dont c’était la première sortie de nuit. 23 h au gîte, 1 h de mat’ au lit, petit déj’ 7 h. Bonne nuit.

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Jour 2 (50 km – 1300 D+) : La lecture du profil de l’étape fait peur à la plupart. Nous commençons par 15 km d’ascension ! C’est parti, Gargas, St Saturnin les Apt, ça monte doucement puis la route (et oui…) s’élève pour 10 bornes à 8% de moyenne. La troupe s’étire, c’est le début de la sortie faut s’économiser, les VTT réglés souple pour les chemins sucent le macadam… C’est le moment que choisit Gilles pour déclamer son mantra  » Putain, le VTT c’est fini, je me remets au golf… » ce sera son leitmotiv durant les deux jours. Le normand a besoin de se mettre en colère pour avancer. J’apprécie le confort de ma nouvelle selle SMP (spéciale anti-fourmillement… un truc de vieux dirait Stéphanie). Puis nous arrivons à la piste qui doit nous mener au sommet. La piste est encore plus raide que la route, avec Thierry nous cheminons lentement mais sûrement. Bruno nous attends au départ d’un monotrace « Allez les gars c’est la descente » annonce t-il. Voici le « Singletrack Paradise » 8km de mono d’enfer, rapide, ludique, technique, facile, difficile, étroit, pentu… du bonheur pur ! Thierry nous gratifie d’un beau roulé-boulé dans un passage complexe, mais l’animal est souple et repart aussitôt. Pause au château de St Saturnin et reconstitution de la troupe au complet. Direction les falaises de la Madeleine au dessus de Lioux, le mistral s’est levé force maxi, 100 km/h de vent nous fouette. Sur la falaise la progression est acrobatique, le vent nous bouscule, nous écarte de la trace, nous fait tomber ! c’est incroyable la force qu’il a ! Enfin la pause de midi un peu à l’abri. Le repas servi est d’enfer, quelle organisation ! Quelques Haribo de Bruno puis, avant la sieste, nous repartons vent dans le nez direction Roussillon l’ultra touristique. 10 km de chemins dans les ocres nous attendent et sont parcourus à bonne allure, ça sent l’écurie sur les derniers chemins, tout le monde arrive au gîte avec la pêche. Nous allons faire un tour à Apt en touristes tous les quatres. Gilles déprime légèrement… Un verre de blanc et quelques tranches de jambon cru plus loin, il reprend goût à la vie… L’organisation a prévu une dégustation de vin au domaine Mayol. Endormi sur mon lit, je la loupe. Les gars en reviennent avec les joues rouges… 22h au lit. Bonne nuit.

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Jour 3 (60 km – 1700 D+) : Du roboratif… un belle et grosse journée s’annonce. Certains choisissent de raccourcir l’étape et de ne la commencer qu’après le repas, pas les gars d’Uzès ! Départ de Bonnieux et immédiatement une belle montée vers la Tour Philippe, étrange construction due à un original Aptésien. Nous nous enfonçons dans un vallon d’où nous sortons par un difficile portage en montée et descente.  Puis une très longue côte par une grande piste se présente. Je suis la roue de Bruno qui monte sans efforts apparents, la suite est un nouveau portage puis un monotrace jusqu’à l’entrée de la forêt de cèdres, arbres importés d’Algérie vers 1860. S’en suit une longue descente rapide dans un monotrace parsemé de cailloux roulants à éviter absolument !. Nouveau passage par Bonnieux, nouveau portage (poussage), puis un nouveau monotrace étroit en balcon particulièrement remarquable. L’a-pic est à droite, il ne faut pas être tenté de regarder… le superbe paysage. La troupe se reforme au pont de la Coquille et son architecture étonnante. Une pause et direction le pique-nique ! Sur le chemin, Thierry arrache sa pédale gauche (CrankBrothers neuves…) de son axe, la poisse !! Heureusement notre Saint-Bernard (Bruno) a un jeu de pédales + cales dans son sac… ce gars est une perle, avec lui vous pouvez faire le tour du monde sans encombre. Après le repas, il reste la grosse difficulté du jour, 10 km de montée vers le Moure Nègre. Nous mangeons léger, buvons du Coca, Haribo quand même… ambiance studieuse au paddock. Il est temps d’y aller, nous suivons un beau chemin qui longe un ruisseau, un peu d’humidité sur le tracé fait du bien. C’est à ce moment- là que mon récit s’échappe du parcours prévu… Une partie glissante, deux marches à franchir… une dérobade de la roue avant après la première marche… un superbe OTB… je me relève sans douleurs apparentes et reprends mon chemin. Malheureusement mon poignet droit enfle et me fait de plus en plus mal, je ne peux plus tenir le cintre, je continue à pied en poussant le vélo, je sens poindre l’évidence, je vais devoir arrêter là… Arrivé à Sivergues au premier tiers de l’ascension, Chacha reconstitue la troupe. Je lui annonce que je vais devoir arrêter. Pas de réseau, fourgon d’assistance injoignable, je dois retourner à Apt avec mes propres moyens par la route… C’est, pour moi, le seul bémol à l’organisation léchée du club d’Istres. Généreusement Thierry propose de m’accompagner (alors que ce rôle aurait dû être tenu par un gars de l’organisation, me semble t-il ?), nous avons bien 10 km de route vallonnée à faire pour rejoindre Apt, sa présence rassurante me permet de rentrer sans trop de mal. Direction les urgences de la ville… mais c’est une autre histoire. Vers 19 h tous les bikers arrivent enfin au Gîte où Gilles et Bruno me racontent la fin du parcours. Gros portage dans une montée caillouteuse, passage sous le Moure Nègre puis longue et technique descente qui aura mis tout les organismes à l’épreuve. Bravo à tous !

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Apéro, repas, fête, Macarena… Les gens se lâchent (enfin surtout les sudistes…)

Ces trois jours nous auront permis de découvrir des paysages et des chemins magnifiques, de côtoyer des gens agréables (pour la plupart, il y a toujours quelques originaux solitaires) et d’apprécier la qualité de l’organisation made in Team Chacha et sa troupe. C’est à refaire sans aucun doute.

NB : Nous avons découvert un truc super. Pour pouvoir rouler sans s’arrêter (ou presque) avec 40 personnes de niveaux différents, Chacha et son équipe utilise un système de pancartes humaines… C Koi ? Et bien, Chacha roule toujours en tête, suivi par les gars les plus véloces. A chaque intersection il demande à l’un deux de faire « pancarte » c-a-d de s’arrêter pour indiquer à tous la direction à prendre. Le gars « pancarte » repart quand il voit le fermeur du groupe. Comme c’est un gars en forme, il remonte tout le peloton en s’amusant et se retrouve à nouveau derrière Chacha prêt pour faire à nouveau « pancarte » quand il y en aura besoin. Grosso-modo ils étaient 7 ou 8 à faire ça (nous l’avons fait aussi… un peu) et ainsi le groupe progresse toujours à la vitesse des plus lents sans que ceux-ci aient l’impression d’être attendus. De plus les « pancartes » encouragent les autres au passage et ça participe grandement à la bonne ambiance générale. A nous de tester ce procédé dans nos futures sorties de groupe, ainsi rapides et pas rapides peuvent rouler ensemble !

Les traces GPS, c’est ici

 

VTT : sortie Club à Fons sur Lussan

Nous étions une douzaine ce matin au rendez-vous de Fons sur Lussan. Camille et son fils Pierre, Daniel et son fils Rémi, des gars plus randonneurs et d’autres plus sportifs. Sous la houlette de Bruno tout le monde s’élance direction les ruines du château d’Allègre. Comme prévu le parcours est roulant sans grosses difficultés, la montée finale aux ruines ravira Rémi et Pierre qui pourrons faire parler leur explosivité. Quelques photos, Bruno sort sa célèbre boîte de bonbons Haribo et zou… direction de défilé de l’Argensol. Nous suivons cette superbe petite rivière encaissée pendant quelques kms puis le sentier s’élève par une longue et belle piste.

randoclubFons015

Nous arrivons au pied d’une terrible côte très pentue et particulièrement caillouteuse, certains s’essaient à la « montée impossible » (victoire de Cyril) puis plus modestement nous la montons tous en portage. Opération qui se révèle particulièrement éprouvante pour Daniel et son VAE de + de 20kg… (il faut bien qu’il y aient quelques défauts à cet engin qui nous double sans vergogne dans les montées…). Le retour s’effectue par une série de monotraces et pistes que tout le monde avale sans soucis, il est temps d’arriver au restaurant « la Goulade » de Fons où nous attends un délicieux repas (offert aux adhérents par le Club). Une bonne matinée et un bon moment de convivialité et d’échange, c’est à refaire !

La video


n’oublier pas les traces GPS c’est ici